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22 de junio de 2016

Le premier officier transgenre d’Israël l’ambassade de Washington


Le premier officier transgenre d’Israël  l’ambassade de Washington
En soutien au massacre d’Orlando, le lieutenant Shachar proclame que le “monde entier” a le droit “d’être libre et d’être qui il veut être
RON KAMPEAS 22 juin 2016, 16:54 Mis à jour : 22 juin 2016, 17:06 
Le lieutenant Shachar, premier officier transgenre d'Israël, pendant un évènement célébrant la fierté homosexuelle à l'ambassade d'Israël aux Etats-Unis, à Washington, D.C., le 20 juin 2016. (Crédit : Ron Kampeas)
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WASHINGTON (JTA) – Quand Shachar a eu deux ans, elle a demandé à ses parents de garder les cheveux courts. Quand elle a eu cinq ans, elle leur a demandé de jeter toutes les jupes de son armoire.
Quand Shachar a eu 16 ans, il a réalisé qu’il était un garçon, et quand il a eu 19 ans, il a obtenu que l’armée, la bureaucratie la plus intimidante d’Israël, ajoute une poche à la chemise de son uniforme, une petite différence mais importante signifiant sa masculinité.
Shachar, qui est à présent lieutenant de l’armée israélienne, s’est exprimé lundi soir pendant un évènement organisé lundi à l’occasion du mois de la fierté homosexuelle à l’ambassade d’Israël à Washington D.C., expliquant d’un ton hésitant et nerveux comment il était devenu le premier officier transgenre. (Les noms de famille du personnel en service actif au sein de l’armée israélienne ne sont pas révélés.)
« C’est le droit du monde entier, d’être libre et d’être qui il veut être », a déclaré Shachar, une référence indéniable au massacre de la semaine dernière dans un club gay d’Orlando, perpétré par un homme qui avait prêté allégeance à l’Etat islamique.
La mairie de Tel Aviv illuminée du drapeau arc-en-ciel par solidarité après l'attentat d'Orlando qui a tué 49 personnes dans une fusillade dans un club gay, le Pulse, le 12 juin 2016. (Crédit : capture d'écran YouTube)
La mairie de Tel Aviv illuminée du drapeau arc-en-ciel par solidarité après l’attentat d’Orlando qui a tué 49 personnes dans une fusillade dans un club gay, le Pulse, le 12 juin 2016. (Crédit : capture d’écran YouTube)
La fusillade de masse, qui a tué 49 personnes, a lourdement pesé sur l’évènement. Omar Sharif Jr, le petit-fils de l’acteur égyptien, était également présent. Il a expliqué que la semaine dernière avait été un « cauchemar » pour lui, à la fois arabe et homosexuel.
Ron Dermer, l’ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis, a déclaré qu’il avait lui-même demandé, après le massacre, s’il devait ajouter les homosexuels à sa comparaison des juifs aux « canaris dans la mine de charbon », dont la vulnérabilité signale que la civilisation est menacée.
« Vous n’êtes pas seuls », a déclaré Dermer en s’adressant à la communauté LGBT. « Israël est avec vous. »
Ron Dermer, ambassadeur d'Israël aux Etats-Unis et ancien conseiller du Premier ministre Benjamin Netanyahu. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Ron Dermer, ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis et ancien conseiller du Premier ministre Benjamin Netanyahu. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Mais cet évènement à l’ambassade, avec la participation de Shachar, avait été prévu longtemps avant le massacre d’Orlando. L’évènement célébrait l’évolution de l’armée israélienne dans son traitement des soldats homosexuels et transgenres.
Depuis les années 1960, l’armée israélienne a été progressive par défaut : exclure les homosexuels du service n’a jamais été logique dans un pays affrontant une menace perpétuelle. Les personnes transgenres sont interdites dans l’armée américaine, bien que le secrétaire à la Défense Ashton Carter a promulgué l’année dernière un moratoirede facto sur les licenciements et a créé un groupe de travail pour étudier le sujet.
Pour les Israéliens, il semblait stupéfiant que l’exclusion soit la norme aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne jusqu’il y a quelques années. Si vous avez les compétences et la volonté pour sauver des vies tout en risquant la vôtre, ont pensé les dirigeants du pays, il semblerait étrange dans la réalité israélienne que l’on s’interroge sur vos préférences amoureuses.
Et pourtant, cela ne signifie pas que l’armée soit un exemple d’ouverture. Les soldats homosexuels ont rapporté être harcelés, et dans certains cas n’ont pas obtenu des habilitations de sécurité. Leurs partenaires n’avaient pas le droit à certaines prestations.
Au début des années 1990, la Knesset avait voté des lois garantissant aux homosexuels une égalité totale dans l’armée et dans d’autres secteurs, et en 2013, une analyse du Times of Israël (en anglais) avait montré que la direction avait adopté l’ouverture. Cela avait en partie atteint les troupes, alors que dans d’autres secteurs, les préjugés homosexuels perduraient.
La manière dont Shachar a annoncé sa transsexualité illustre la façon dont, ces dernières années, l’armée s’est engagée non seulement à supprimer les barrières, mais aussi à changer d’attitude.
Shachar, qui aura bientôt 23 ans, s’est enrôlé il y a cinq ans, et a lutté pour savoir s’il le faisait en tant qu’homme ou que femme. Il avait au final choisi d’y aller en tant que femme, mais dans le bus l’emmenant vers la base de formation de Bakum, l’énorme base d’inscription du centre d’Israël, il a été irrité à l’idée de porter un uniforme de femme, qui est coupé différemment et n’a qu’une poche, pas deux.
« C’était la première et la dernière fois que je portais un uniforme de femmes », a déclaré Shachar à JTA pendant un entretien avant son intervention à l’ambassade. « J’ai pris des vêtements de femme. »
La politique était la politique, et il n’a pas pu obtenir de ses supérieurs de la base de formation qu’il l’autorise à porter un uniforme d’homme. L’un des commandants, cependant, a proposé un compromis : Shachar aurait le droit de porter le large uniforme de travail même quand l’uniforme plus officiel était demandé. L’uniforme de travail, conçu pour supporter la graisse et la saleté, est unisexe.
« Il bat le système », a déclaré Shachar en souriant, en parlant de son commandant avec l’argot hébreu utilisé par les soldats qui aiment contourner les régulations datées.
Et pourtant, Shachar était assez préoccupé des mentalités que, même si ses supérieurs connaissaient son secret, il a caché son genre à ses camarades. En tant qu’homme, il devait servir quatre ans, avec une option pour étendre ce temps.
Il a eu de bons résultats à l’unité d’analyse des comportements de l’armée, qui conseille l’institution sur des sujets de formation et d’organisation, et ses commandants l’ont recommandé pour le cours d’officier. Pendant qu’il suivait le cours, ils lui ont conseillé de révéler son secret à ses camarades.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président d'alors Shimon Peres pendant une cérémonie de remise de diplômes du cours des officiers de la marine israélienne sur la base de formation de Haïfa, le 11 septembre 2013. (Crédit : Kobi Gideon/GPO/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président d’alors Shimon Peres pendant une cérémonie de remise de diplômes du cours des officiers de la marine israélienne sur la base de formation de Haïfa, le 11 septembre 2013. (Crédit : Kobi Gideon/GPO/Flash90)
« J’ai réalisé que le secret serait un problème si je voulais avoir une relation ouverte avec mes soldats », a déclaré Shachar.
Une semaine avant la fin du cours, il a dit la vérité à ses camarades. Quand il a été diplômé, il a été enregistré comme homme sur son certificat.
Shachar a commencé une thérapie hormonale et subira une chirurgie, financée par l’armée ; une fonction du système de santé d’Israël.
Plus récemment, il a adopté un rôle semi-officiel de conseiller auprès des autres soldats transgenres et a conseillé la responsable de la question des genres de l’armée israélienne, la Général de brigade Rachel Tevet-Wiesel, sur les sujets des transgenres.
Parmi les changements qu’il a recommandé, et qui sont à présent mis en oeuvre : le personnel parle maintenant des soldats selon leur genre choisi plutôt que selon leur genre de naissance. Les commandants prennent aussi en compte la préférence des soldats transgenres pour dormir à la base ou pas.
Les hommes transgenres rejoignent les hommes religieux comme minorité ayant droit à une exemption pour la barbe. Pour les hommes transgenres, « une barbe fait partie de votre personnalité », a déclaré Shachar en caressant la sienne.
Et ensuite vient l’uniforme : sur demande, les recrues recevront un uniforme selon leur identité de genre. Pour Shachar, cela a signifié avoir deux poches depuis qu’il est diplômé du cours d’officier.
« Pour moi, a-t-il déclaré, la différence est comme entre la terre et le paradis. »

25 de mayo de 2016

«Mi hija también tiene derechos»: un vídeo viral contra la ideología de género en los servicios

«Mi hija también tiene derechos»: un vídeo viral contra la ideología de género en los servicios


«Mi hija también tiene derechos»: un vídeo viral contra la ideología de género en los servicios
Los argumentos de Danny Thompson son de puro sentido común.

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23 mayo 2016
El pasado 13 de mayo, el gobierno de Barack Obama emitió una directiva conminando a todas las escuelas públicas de Estados Unidos a que permitan a alumnos "transgénero"utilizar los servicios y vestuarios del sexo que elijan conforme a su "identidad de género", y ello independientemente del sexo que figure en su ficha de inscripción en el centro o en su documentación personal. (Pincha aquí para un análisis del trasfondo ideológico de esta decisión.)

Ni siquiera se trata, pues, de transexuales que hayan obtenido un reconocimiento legal de su nuevo sexo tras una intervención quirúrgica, sino que basta la simple autodefinición por el interesado para disfrutar de ese privilegio: “No hay espacio en nuestras escuelas para la discriminación de ningún tipo, incluida la discriminación contra los estudiantes transgénero por su sexo”, declaró la fiscal general, Loretta Lynch.

Aunque la disposición no es vinculante desde un punto de vista legal, la Administración Obama ya ha transmitido que su incumplimiento podría implicar la retirada de financiación pública para el colegio que se niegue a aplicarla. La norma es además beligerante contra estados como Carolina del Norte Mississippi, que han legislado en sentido contrario, de forma que cada cual utilice los servicios y vestuarios que se correspondan con su sexo biológico.


Foto de Danny Thompson en su perfil de Facebook.

Un índice de la irritación de muchos estadounidenses contra esta medida ideológica impuesta por vía de amenaza lo marca el fulgurante éxito de un vídeo, basado en el sentido común, grabado en forma de selfie por Danny Thompson ante la puerta de entrada del baño femenino en los servicios públicos de un colegio. (Ver abajo el vídeo, subtitulado en español.)

En apenas diez días, el vídeo en su versión original inglesa se acerca a los 27 millones de visionados en Facebook, a los que sumar 3 millones en la versión subtitulada en español.

Thompson, pastor evangélico en la Wynne Chapel de Cochise (Arizona), defiende que su postura contraria a la disposición de Obama "no es odio ni discriminacion, es sentido común".


La consecuencia de las directrices transgénero en muchos lugares donde ni siquiera hay potenciales "beneficiarios" está siendo la desaparición de los baños diferenciados por sexo.

Entrevistado por la cadena KGUN9, afirma que no tiene nada contra la comunidad transgénero ni se opone a que tengan sus propios baños y vestuarios, pero teme los abusos a los que dará lugar la nueva directriz: "No me opongo a que la gente transgénero utilice el baño, me opongo a que los chicos utilicen los servicios de las chicas y que unos y otros se aprovechen de la situación, incluidos chicos mayores con niñas pequeñas".

Danny cuenta que desde que puso el vídeo muchas personas han confrontado con él sus puntos de vista, y sólo ha recibido algunas amenazas, a las que no hace caso.

El vídeo viral de Danny Thompson



 

24 de mayo de 2016

La Comunidad Autónoma de Murcia obligará a todos los colegios a explicar la diversidad afectivo sexual









NUEVO TRIUNFO DEL «IMPERIO LGTB»

La Comunidad Autónoma de Murcia obligará a todos los colegios a explicar la diversidad afectivo sexual

La Región de Murcia tiene desde ayer jueves una ley de igualdad social de lesbianas, [homosexuales], bisexuales, transexuales, transgénero e intersexuales, aprobada por unanimidad de todos los grupos políticos en la Asamblea Regional, que solo han rechazado las enmiendas presentadas por el Partido Popular, partido que, a pesar de dicho rechazo, también votó a favor.
20/05/16 9:01 PM | Imprimir | Enviar
(La Verdad) La ley indica que el sistema sanitario público prestará atención psicológica y clínica a los transexuales, tanto menores de edad como adultos, para lo cual les proporcionará tratamiento hormonal, el proceso quirúrgico genital, aumento de pecho y masculinización de tórax, así como las prótesis necesarias y las medicaciones que modulen su tono y timbre de voz acorde con su sexualidad.
En cuanto a la educación, todos los centros públicos, concertados y privados que impartan Enseñanzas Infantil, Primaria y Secundaria, están obligados a explicar la diversidad afectivo sexual desde las edades más tempranas, «eliminando los estereotipos de normalidad basados en la heterosexualidad como la única orientación sexual válida y admitida».
Además, los centros promoverán acciones que permitan detectar, prevenir y proteger acciones de discriminación o acoso y evitar la impartición de contenidos discriminatorios hacia las personas Lgtbi.
La ley contempla sanciones leves, graves y muy graves por comportamientos discriminatorios o represalias contra estas personas, que podrán ir desde un apercibimiento hasta los 45.000 euros de multa y la prohibición de percibir ayudas públicas durante dos años.

25 de abril de 2016

Aprobada, con la abstención del PP, la ley de transexualidad de Madrid

 
DIARIO DE INFORMACIÓN Y ANÁLISIS DE INTERECONOMÍA
PRESENTADA POR PSOE, C'S Y PODEMOS

Aprobada, con la abstención del PP, la ley de transexualidad de Madrid

Con 78 votos a favor, 48 abstenciones (las del PP) y ningún voto en contra, la Asamblea de Madrid aprueba la entrada en vigor de la Ley de Identidad y Expresión de Género e Igualdad Social y No Discriminación. Un texto con una enorme carga ideológica que impone la teoría de género en la escuela pública y privada. Para Podemos se aprueba hoy "una nueva forma de entender el mundo". 
Gaceta.es
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La abstención del Partido Popular en la votación de una de las leyes más ideológicas -de ideología de género- desarrolladas en la Comunidad de Madrid evidencia el giro ideológico de la formación de la mano de Cristina Cifuentes, promotora del texto inicial -el votado este jueves era el propuesto por la oposición en pleno- sobre transexualidad. 

Una norma que no sólo recoge los derechos de las personas transexuales -ya contemplados en la legislación nacional y autonómica- sino que añade una enorme carga ideológica en cuestiones como la educación, la vida administrativa y laboral o la libertad de expresión. Una ley que contempla el tratamiento hormonal para menores incluso en contra del deseo de los padres o tutores legales, que coloca la autodesignación de género por delante del criterio médico y que señala sanciones para quien no comulgue con los postulados más radicales de la ideología de género: a saber, que el sexo-género es una construcción cultural variable con el tiempo y que cada persona ha de ser libre para autoasignarse el género -masculino, femenino, intergénero, queer, otro...- que prefiera. Una ley que ha sido aprobada, además, en medio de un abrumador silencio mediático, a las puertas de la Semana Santa y en medio de la crisis de Gobierno en que está inmersa España. La ley más ideológica en el silencio más atronador.
Así fue el debate de laley de transexualidad:  
El debate sobre la ley de transexualidad aprobada este jueves en la Asamblea de Madrid comenzaba con las declaraciones de la diputada de Ciudadanos Eva Bórox, que señalaba la importancia de un día, decía, “histórico”. 
“Hace cuatro meses tuve todos los miedos del mundo y todas las dudas. Hoy ni dudas, ni miedos sino el orgullo de hacerlo posible. Esta ley es lo justo y lo necesario”, decía Borox sobre una ley que, no sólo amplía los derechos de las personas que afrontan un cambio de sexo –derechos en su mayoría ya recogidos en la Comunidad de Madrid- sino que impone un contenido ideológico para administración pública, comunidad educativa, mercado laboral y, lo más peligroso, los menores de edad. 
Tras recordar a Alan, un joven transexual que se quitó la vida en la Comunidad de Madrid, Borox ha recordado a las madres de las personas transexuales, que acompañan a sus hijos en el “difícil camino del cambio de sexo”. “Hoy tenemos una ley para todos, para garantizar una ley que ampara desde el más menor al más mayor. Han sufrido una larga lucha para conseguir desarrollarse y las dificultades que se encuentran y el sufrimiento es incontable. Era necesario crear un marco normativo”, afirma Borox que termina su intervención con un mensaje de la Fundación Daniela: Cada día llegan al mundo 300.000 nuevas vidas. Bailarines, astronautas, modelos… que en el quinto mes de embarazo ya tienen asignado un nombre y un sexo. Muchos lo tendrán para toda la vida, pero otros –señala la campaña- no se sentirán identificados por él. La naturaleza es así de libre. ¿Y si dejamos que sean ellos los que se expresen como son? Si María se siente María seguirá siendo María. Pero si Daniel se siente Daniela, podrá serlo, sin que nadie se lo prohíba. No es el cuerpo, sino el cerebro el que determina la identidad de cada persona… Para que esos niños no tengan que esperar a la mayoría de edad para vivir su cuerpo. 
Este es el mensaje que envía Ciudadanos. Aprobar un derecho a “vivir tu propia vida, una vida que reivindico sin sufrimientos, un derecho a ser y disfrutar como tú quieras que hoy queda reconocido para todos”.  
En el debate ha intervenido por Podemos Beatriz Gimeno, que ha querido resaltar que la aprobación de la ley de género supone ante todo una legitimación de "una determinada manera de entender el mundo" a la que otras visiones se han opuesto "con mucha dureza". 
Gimeno ha defendido que la nueva ley no es únicamente una lucha por los derechos de transexuales y del movimiento LGTBI, sino un "cambio en la comprensión del mundo radicalmente nueva". La ley de identidad de género, sostienen desde Podemos, legitima la revolucionaria idea de que "las niñas pueden tener pene y los niños vaginas". "Esto pone patas arriba la idea tradicional de que el sexo determina el género", ha asegurado Gimeno en la Asamblea de Madrid, al tiempo que ha calificado la aprobación de la ley como un "giro copernicano en el sistema sexo-género". "Compañeras y compañeros de lucha, hemos ganado", ha recalcado.
Por parte del Partido Socialista ha intervenido Carla Delgado Gómez, que ha agradecido a Podemos y Ciudadanos que hayan hecho posible que la ley de género haya salido adelante. "Hoy es el inicio del fin de las discriminaciones históricas", ha celebrado Delgado. 
La diputada socialista explica por qué su partido ha rechazado las enmiendas presentadas por los populares referidas, por ejemplo, a la inversión de la carga de la prueba –obligan al acusado de discriminar a demostrar que no tenía intención de tal cosa- alegando que esta ley debe ser modelo de las futuras leyes de transfobia. En el mismo sentido ha defendido la propuesta educativa de la ley: “la educación es fundamental para luchar contra la discriminación y la transfobia”.
“Hoy es el día de la victoria. Hoy hemos vuelto a ser historia. Vamos a colocar a Madrid en el lugar donde siempre debió estar”, dice Carla Delgado, que ha recordado a las personas transexuales “que murieron solas y enfermas en las calles y nadie les tendió la mano”.
La diputada popular Ana Camíns, mientras, ha recordado que fue el Gobierno de Cristina Cifuentes el que presentó el primer borrador de la ley de Transexualidad – “era un compromiso electoral del programa con el que ganamos las elecciones”- y ha lamentado el “cordón sanitario” de los partidos de la oposición.
“Ya manifestamos nuestro apoyo a las personas transexuales y nuestro compromiso para erradicar cualquier discriminación por motivo de la identidad de género”, ha dicho Camíns, para denunciar la nula voluntad de acuerdo de la oposición.
“La defensa de la transexualidad no puede ser bandera de nadie, sino de todos, sin excluir a nadie. Rechazamos hacer política partidista y sectaria y seguimos abiertos a alcanzar un acuerdo”, defiende la diputada popular, cuyo grupo ha preferido la abstención que el voto en contra en el momento de la votación de la ley. 

Pero, ¿en qué consiste la ley de transexualidad?

Era un compromiso electoral de Cristina Cifuentes, pero el texto de la Ley de Identidad y Expresión de Género e Igualdad Social y No Discriminación de la Comunidad de Madrid que se vota este jueves en la Asamblea es, finalmente, el presentado de forma conjunta por el grupo socialista de Madrid, Podemos y Ciudadanos. 
Cuenta con más votos que el presentado poco antes por el Gobierno de Madrid, al haber puesto de acuerdo a los tres partidos de la oposición contra Cifuentes pero no porque el presentado por el PP de Madrid diverja mucho ideológicamente – fuentes del PP de Madrid reconocen que es, en un 80%, el mismo texto- sino porque PSOE y Podemos se negaron, en su momento, a que el PP se pusiera una medalla, la de la lucha por los derechos LGTB que era, decían, de los socialistas. 
Así las cosas, la Asamblea de Madrid acoge el debate de un texto estructurado en una exposición de motivos, catorce títulos y cinco disposiciones adicionales que, a lo largo de 57 artículos, describe cómo debe ser el comportamiento administrativo, educativo, laboral, sanitario y social respecto a las personas transexuales. 
Un texto que parte de la base ideológica de que el sexo-género de una persona “no es un concepto puramente biológico, sino sobre todo psicosocial”. Así, se ha de otorgar soberanía a la “voluntad humana” para designar el sexo-género que se elige sobre cualquier otra consideración física y se considera la propia determinación del sexo-género un derecho fundamental. 
Por eso –y después de criticar que durante años la Medicina haya considerado la transexualidad como una enfermedad o un trastorno de identidad sexual- la ley acordada aboga por una “definitiva despatologización de la transexualidad y la consideración de la misma como una más de las manifestaciones de la diversidad sexual del ser humano”. 
¿Cómo?
A través de la definición de la transexualidad, el listado de actuaciones consideradas discriminatorias hacia las personas trans, la puesta en marcha de medidas educativas, sanitarias y laborales, todo ello adornado por una enorme carga ideológica, con nula base científica. 
¿Quién es trans?
Toda persona que se identifica con un género diferente o que expresa su identidad de género de manera diferente al género que le asignaron al nacer”. El término trans ampara múltiples formas de expresión de la ley de identidad de género o sub categorías como transexuales, transgénero, travestis, variantes de género, queer o personas de género diferenciado, así como a quienes definen su género como “otros” o describen su identidad con sus propias palabras”. 
Con esta amplia definición en la mano, asomarse al nuevo marco legal que se pide para este ‘colectivo’, supone aceptar, entre otras cosas, que cada uno puede construir su propia identidad de género sin que “sea necesario acreditar en ningún caso la identidad de género manifestada mediante informe psicológico o médico”. 
Curiosa cuestión, teniendo en cuenta que otra de las medidas que contempla el texto es que en los espacios tanto sanitarios como deportivos y educativos –hospitales, vestuarios, gimnasios…- se debe respetar la identidad de género que cada persona refiera a la hora de hacer uso de los espacios separados por sexo. Es decir: chicos en el vestuario de las chicas, y viceversa. Del mismo modo, toda persona cuya identidad de género sea la de mujer y acredite tal condición podrá acceder en condiciones de igualdad a los recursos existentes para las mujeres víctimas de malos tratos. 
¿Y los menores y la escuela?
“En lugar de establecer prohibiciones que atentarían contra los derechos de los menores afectados y constituirían un maltrato, o de fijar barreras de edad que no tienen en cuenta el desarrollo individual de cada menor, se establece un sistema de atención individualizado y basado en las necesidades específicas de cada menor, y en el que se provee delos oportunos tratamientos en el momento adecuado en atención a su desarrollo”. Es decir, se proporcionará terapia hormonal a las personas trans, bloqueo hormonal al inicio de la pubertad y tratamiento hormonal cruzado y la negativa de los padres a este tratamiento podrá ser recurrida ante la autoridad judicial si se estima que hay perjuicio o sufrimiento para el menor. 
Pero además, se instará a los colegios y centros educativos a poner en marcha los recursos educativos y psicológicos necesarios para “la detección temprana de aquellas personas en educación infantil que puedan estar incursas en un proceso de manifestación de su identidad de género, con el fin de elaborar un posible plan de acción para la integración del alumno en el centro”. Así, la ley señala que los centros educativos deben, por ejemplo, “dirigirse al alumnado trans por el nombre elegido por éste o, en caso de no estar emancipado o no contar con la suficientes condiciones de madurez, el indicado por alguno de sus representantes legales”. También contempla el respeto a la imagen trans que elija cada alumno y, en caso de haber uniforme, a elegir el que más se adecúe a su identidad sexual. 
La ley contempla también “transformar” los contenidos educativos que impliquen discriminación o violencia física o psicológica basadas en la identidad o expresión de género en los colegios, “tanto públicos como concertados”. Y, ya en los procesos de adopción, la realidad de las personas trans se configura de la siguiente forma: “En la valoración de idoneidad en los procesos de adopción y acogimiento familiar, no exista discriminación por motivo de identidad o expresión de género”.
Superando estereotipos…
Además, impulsará medidas para lograr “el efectivo respeto en el sistema educativo de la diversidad afectivo-sexual así como la aceptación de las diferentes expresiones de identidad de género que permitan superar los estereotipos y comportamientos sexistas”. 
La cuestión médica…
La ley señala que se debe proporcionar a todas las personas trans los procesos quirúrgicos genitales, prótesis, tratamiento hormonal y cualquiera otra intervención sin que se deban someter previamente a examen psicológico, poniendo la llamada “autodesignación de género” por delante del criterio médico. 
Una vez expuestas los nuevos deberes, el texto normativo explica cuáles serán las sanciones que acompañen a cualquier acto de discriminación. De los 200 a 3.000 euros de multa para las sanciones leves, a los hasta 45.000 euros de multa, prohibición de acceder a cualquier tipo de ayuda pública e inhabilitación temporal para la prestación de servicios públicos para las más graves.
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