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12 de abril de 2018
Arab Social Media Praises Israel for Striking Syria and Confronting Iran
Thursday, April 12, 2018 | Israel Today Staff
While Syria, Iran and Russia are busy threatening Israel over its alleged strike on an Iranian air base in central Syria, much of the Arab world is encouraging the Jewish state to keep up the pressure.
Most of the Arab world views Iran as a major threat, just as Israel does. The Islamic Republic seeks regional hegemony, and its military foothold in Syria is cause for serious concern.
So, when Israeli aircraft (according to both Russia and the US) destroyed the Iranian-held T-4 air base on Monday, it elicited a flood of supportive remarks on Arabic-language social media.
The situation will seem completely topsy-turvy to anyone who has lived through the decades of Israeli-Arab conflict. But, there you have it. A common foe appears to be brining the Israelis and Arabs together.
Via Israel Hayom:
"We must tell the truth, Israel is the only state that punishes Assad for the massacres he carries out," Khadr Abu al-Heij, a Palestinian living in Sweden, wrote on Al-Jazeera's popular comments portal.
"This is a shameful embarrassment for the Arab states. While Arab leaders just talk and say how horrible the massacre in Syria is, Israel keeps quiet and acts. Arabs, Syrians, Lebanese – who is the real enemy of the Arabs? Israel, or Iran that conquered Syria unopposed?" he wrote.
Egyptian Ismail bin Ismail also called on Israel to continue striking Syria, writing, "It turns out Israel not only has courage but also the brains to inflict losses on Iran in Syria. If there is one state that puts Iran in its place, it is Israel. It is no wonder that Damascus hides behind Russia and Iran. Assad is afraid of [Prime Minister Benjamin] Netanyahu and [Defense Minister Avigdor] Liberman."
Lebanese Bassel al-Hassan wrote that Israel must continue its strikes in Syria, even at the cost of violating Lebanese airspace.
"Media reports say that the Israeli planes attacked from Lebanese territory, so why is Hezbollah quiet? Hezbollah works hand in hand with the Shiites in Iran and betrays its Arab brothers in Syria. Iran and Syria, with the assistance of Hezbollah and Shiite militias, conquered Syria by massacring the Sunni population and we, the Arabs, keep quiet," he wrote on Facebook.
"Thankfully, Israel is there to avenge the blood of our brothers. Luckily for the Arabs, Israel is unwilling to accept Iranian control in Syria. If it wasn't in Israel's interest, no Arab country would have stopped Iran. Where are the Arab leaders? They abandoned their people, just as they abandoned the Palestinians."
9 de abril de 2018
Défilés dans des villes arabes israéliennes en soutien aux manifestations à Gaza
Défilés dans des villes arabes israéliennes en soutien aux manifestations à Gaza
Des manifestants brandissent des drapeaux palestiniens, et la photo du journaliste tué. Un dit : "A quoi s'attendent-ils de la part d'un peuple sous blocus depuis plus de 9 ans ?"

Des Arabes israéliens défilent dans la ville de Sakhnin le samedi 1er octobre 2016 pour commémorer la mort de 13 personnes décédées lors d'affrontements avec la police au cours de la seconde Intifada (Capture d'écran)
Quelque 1 500 personnes ont pris part à une manifestation dans la ville israélo-arabe de Sakhnin samedi en solidarité avec la population de la bande de Gaza.
Parmi les manifestants figuraient des membres arabes de la Knesset ainsi que des journalistes, selon le site Ynet. Les manifestants ont agité des drapeaux palestiniens et brandi des photos du journaliste Yasser Murtaja, qui a été tué par balle lors de la « Marche du retour » de vendredi dans la bande de Gaza. Murtaja serait mort des suites d’une blessure par balle qu’il a subie alors qu’il filmait dans une zone recouverte d’une épaisse fumée noire provoquée par des manifestants mettant le feu aux pneus.
Cinq autres journalistes palestiniens portant une tenue de presse auraient été abattus pendant la manifestation violente, alors que des dizaines de milliers de Palestiniens se rassemblaient le long de la frontière de Gaza. Les manifestants ont brûlé des pneus et lancé des bombes incendiaires, des explosifs et des pierres sur les soldats israéliens, qui ont répondu avec des gaz lacrymogènes, des balles en caoutchouc et, dans certains cas, des tirs réels.Le porte-parole militaire israélien, le lieutenant-colonel Jonathan Conricus, a déclaré que les organisateurs du Hamas essayaient d’utiliser les manifestants comme diversion pour « franchir la barrière et ensuite introduire des terroristes en Israël ». Conricus a dit que les tireurs d’élite étaient utilisés « avec parcimonie » et seulement contre ceux qui représentaient une « menace importante ».
La journaliste arabe Wadia Awawdeh a déclaré que les pertes subies par les médias étaient la preuve que les soldats israéliens agissaient de manière illégale à la frontière. Elle a appelé ses confrères israéliens à élever la voix et à protester contre le préjudice causé à leurs confrères palestiniens… C’est une obligation humaine, morale et éthique.
Une manifestante qui n’a pas donné son nom a déclaré que la conduite de l’armée israélienne « est inacceptable et inhumaine. Qu’attendent-ils d’un peuple qui est sous blocus depuis plus de neuf ans, sans travail ni moyens de subsistance, sans possibilité de partir, de voyager, de vivre sa vie ? avec des coupures de courant toutes les heures, dans la chaleur et dans le froid. »
Israël maintient un blocus sur Gaza depuis plus d’une décennie, ce qui est nécessaire pour empêcher le Hamas, qui est considéré comme un groupe terroriste par Israël et une grande partie de l’Occident et qui promet la destruction d’Israël, de faire entrer clandestinement des armes et du matériel utilisé pour creuser des tunnels en Israël. L’Égypte maintient également le blocus.
Gaza, une minuscule bande de terre prise en sandwich entre Israël et l’Égypte, a vu les conditions se détériorer régulièrement depuis que le Hamas a pris le pouvoir sur le territoire en 2007 en reprenant le contrôle de l’Autorité palestinienne soutenue par la communauté internationale.
Israël et l’Égypte ont imposé le blocus pour tenter d’affaiblir le Hamas, et Israël et le Hamas se sont livrés trois guerres depuis lors.
Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, espérant reprendre le contrôle, a intensifié la pression sur le Hamas en réduisant les salaires des fonctionnaires et en limitant la fourniture d’électricité.
Le ministère de la Santé dirigé par le Hamas à Gaza a déclaré que neuf personnes ont été tuées et des centaines ont été blessées vendredi, dont 293 par des tirs réels. Il a indiqué que 25 des blessés étaient dans un état grave. Parmi les blessés se trouvaient 12 femmes et 48 mineurs, a ajouté le ministère.
Tsahal, qui n’a pas confirmé les chiffres, a déclaré qu’il a contrecarré de multiples tentatives de franchir la barrière frontalière – et qu’il a utilisé des tirs réels pour le faire dans certains cas – ainsi que des tentatives d’activation de bombes contre les soldats sous le couvert de fumée.
La manifestation de vendredi était la deuxième de ce que le groupe terroriste Hamas, au pouvoir à Gaza, a déclaré être plusieurs semaines de manifestations de « Marche du retour » qui, selon les dirigeants du Hamas, visent en fin de compte à la suppression de la frontière et à la libération de la Palestine.
Israël a accusé le Hamas d’essayer de mener des attaques frontalières sous couvert de grandes manifestations et a déclaré qu’il empêchera à tout prix une brèche dans la clôture.
Le ministre israélien de la Défense avait averti que les manifestants qui s’approchent de la clôture de la frontière mettent leur vie en danger, suscitant la condamnation de groupes de défense des droits qui ont déclaré que des règles de tir ouvert aussi larges sont illégales.
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29 de marzo de 2018
LA VISIÓN DE UN PRIMER MINISTRO ÁRABE EN ISRAEL ESTÁ MÁS CERCA QUE NUNCA: DIPUTADO DE LA KNÉSET

LA VISIÓN DE UN PRIMER MINISTRO ÁRABE EN ISRAEL ESTÁ MÁS CERCA QUE NUNCA: DIPUTADO DE LA KNÉSET
Enlace Judío México.- El diputado Ahmad Tibi de la Lista Árabe Conjunta dijo que las cifras sobre judíos y musulmanes entre el río (Jordán) y el mar (Mediterráneo) son “claras, y la dirección es cada vez más clara”.
“La visión de un primer ministro árabe se ve ahora como una idea que se está acercando. Entonces será un estado igualitario y democrático, y no un estado judío y democrático“, dijo.
Un demógrafo de la Universidad Hebrea defiende las cifras del censo militar para Israel y los territorios palestinos que provocaron la reacción de los legisladores de la derecha
ARON HELLER
El principal experto en demografía de Israel defendió el martes las cifras militares que indican que la cantidad de árabes pronto igualará a la de los judíos en Israel y los territorios palestinos, cifras que han desatado la indignación de los legisladores derechistas en la Knéset.

Una mujer musulmana palestina acompañada por hombres judíos ultraortodoxos en el barrio musulmán de la ciudad vieja de Jerusalén, el 18 de junio de 2017. (Hadas Parush / Flash90)
Sergio DellaPergola, demógrafo de la Universidad Hebrea de Jerusalén, dijo que el número de árabes y judíos es casi igual cuando se tiene en cuenta la población de Cisjordania, la Franja de Gaza y Jerusalén Este junto con la población de Israel.
Los judíos representan aproximadamente el 80 por ciento de Israel propiamente dicho y los defensores de una solución de dos estados han advertido durante mucho tiempo que el país corre el riesgo de perder su mayoría judía si no se establece un Estado palestino al lado.
A falta de eso, advierten, Israel enfrentará una desalentadora elección entre convertirse en un estado binacional o uno en el que los árabes y otras minorías no tengan los mismos derechos.
DellaPergola dijo que actualmente hay alrededor de 6,9 millones de judíos en Tierra Santa, incluidos Israel y los territorios palestinos, en comparación con los 6,5 millones de árabes. Dijo que era probable que la brecha se cerrara por completo dentro de 15-20 años.
“Estas son las cifras. Puedes aceptarlas o no“, dijo a The Associated Press. “Para algunos, puede ser incómodo, por lo que dicen que son inexactas, pero realmente es bastante infantil“.
Los legisladores de derecha atacaron el lunes a un alto oficial militar, el coronel Haim Mendes, en la Knéset por decir que había cerca de 5 millones de palestinos en Cisjordania y Gaza, acusándolo de inflar los números. Mendes es un oficial de alto rango en COGAT, el cuerpo de defensa israelí para asuntos civiles palestinos.
Avi Dichter, legislador del gobernante Partido Likud y presidente del Comité de Asuntos Exteriores y Defensa, calificó la cifra de “sorprendente” y pidió una aclaración.

El demógrafo de la Universidad Hebrea Sergio DellaPergola. (crédito de la foto: cortesía / Sergio DellaPergola)
Moti Yogev, un legislador del partido pro-asentamientos Hogar Judío, fue un paso más allá, acusando al funcionario de confiar en cifras palestinas y exigiendo que se revelaran los números verdaderos.
El tema demográfico se encuentra en el centro de la búsqueda israelí de un acuerdo de paz integral con los palestinos en las últimas dos décadas por la preocupación de que Israel no pueda cumplir su destino como estado judío y democrático dadas estas tendencias.

El diputado del Likud Avi Dichter (Foto: Motti Kimchi)
Tales datos socavan el pensamiento predominante del gobierno actual, que ha descartado en gran medida el concepto de un estado palestino y descarta la amenaza demográfica.
DellaPergola dijo que podía respetar las ideologías contrarias, pero que las cifras en sí mismas no deberían cuestionarse. Dijo que COGAT tenía mejor comprensión de la situación en el terreno.
Añadió que si bien las tasas de natalidad judías estaban alcanzando a las de los árabes, principalmente debido a las altas tasas de fertilidad entre los judíos ultraortodoxos, la población árabe era mucho más joven y, por lo tanto, moría a un ritmo más lento.
Fuente: The Times of Israel – Traducción: Silvia Schnessel – Reproducción autorizada con la mención: ©EnlaceJudíoMéxico
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14 de marzo de 2018
Une guerre entre Israël et le Hezbollah pourrait séduire l’Iran – Officiel US
Une guerre entre Israël et le Hezbollah pourrait séduire l’Iran – Officiel US
David Cattler affirme qu'un conflit militaire pourrait entraîner l'Amérique et d'autres alliés régionaux

Une photo prise le 16 novembre 2017 montre un soldat israélien marchant à côté d'un char dans une position de l'armée surplombant le sud du Liban dans la ville israélienne de Metula, au nord d'Israël, le long de la frontière israélienne avec le Liban. (AFP PHOTO / MENAHEM KAHANA)
WASHINGTON – Un haut responsable du renseignement de l’administration Trump a mis en garde contre le « véritable potentiel » de guerre entre Israël et le Hezbollah qui pourrait être provoqué par l’Iran et embraser la région.
« Je m’inquiète de la perspective d’une véritable guerre entre Etats importants au Proche-Orient », a déclaré mardi à un groupe de réflexion de Washington David Cattler, directeur national du renseignement pour le Proche-Orient au Bureau du directeur du renseignement national.
« C’est un vrai risque qui existe. »« Et si une guerre entre Israël et le Hezbollah libanais qui se dessine ne se limite pas à eux, mais devient une guerre du Nord qui entraîne le Levant ? » demanda Cattler. « Que se passe-t-il si l’Iran entre dans cette guerre plus directement et ouvertement que clandestinement ou secrètement, et que cela devient un conflit qui ne touche pas seulement Israël et nous par extension, mais aussi de nombreux autres alliés dans la région ? »
Honored to chair @WashInstitute event w/@ODNIgov NIM 4 Near East David Cattler. See video & remarks re A Survey of the Near East: Implications for U.S. National Security here http://washin.st/2Hwwpby
M. Cattler, s’adressant au Washington Institute for Near East Policy, a souligné les succès de l’effort mené par les États-Unis pour vaincre le groupe terroriste islamique ISIS en Syrie et en Irak, mais aussi les dangers qu’il posait.
« La lutte contre ISIS n’est pas un conflit binaire traditionnel », a-t-il dit.
« Les États-Unis, l’Iran, le Hezbollah et la Russie combattent tous ISIS. Nous combattons le même ennemi que nos adversaires. En tant que tels, ils récolteront probablement eux aussi les fruits d’un « dividende de la paix ». L’Iran et son mandataire, le Hezbollah libanais, sont aussi des bénéficiaires potentiels qui peuvent maintenant diriger leurs ressources et leur regard ailleurs. »
M. Cattler a cité le président Donald Trump l’année dernière, identifiant l’Iran comme la principale source de déstabilisation dans la région.
Le régime iranien « reste le principal État du monde à parrainer le terrorisme et fournit de l’aide à Al-Qaïda, aux Taliban, au Hezbollah, au Hamas et à d’autres réseaux terroristes », a déclaré Trump en octobre. « L’Iran développe, déploie et fait proliférer des missiles qui menacent les troupes américaines et nos alliés. Il harcèle les navires américains et menace la liberté de navigation dans le Golfe persique et la mer Rouge. Il emprisonne les Américains sous de fausses accusations. Et il lance des cyberattaques contre nos infrastructures stratégiques, notre système financier et nos forces armées. »
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