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28 de marzo de 2018

Palestinian Authority Touts Its Gender Equality For Letting Women Be Terrorists

Palestinian Authority Touts Its Gender Equality For Letting Women Be Terrorists

Wednesday, March 28, 2018 |  Ryan Jones
Not wanting to miss out on the gender equality movement that's all the rage in most of the Western world these days, the Palestinian Authority has been talking up the prominent role of women in its society.
For instance, most Palestinian leaders have absolutely no problem with women joining men as equals in the merciless slaughter of Israeli Jews.
In fact, the most deadly Palestinian terrorist attack on Israelis ever was led by a women. In 1978, Dalal Mughrabi and her team of killers from current Palestinian leader Mahmoud Abbas' Fatah party, hijacked a passenger bus on Israel's coastal highway and executed 37 of the people aboard, including 12 children.
Mughrabi has ever since been held aloft as a role model for Palestinian girls.
On International Women's Day, which was marked earlier this month, the secretary-general of Abbas' "moderate" Fatah party, Tayeb Abd Al-Rahim, highlighted Mughrabi as evidence of the gender equality in Palestinian society.
"From the outbreak of our revolution in 1965, the outlook of the Palestinian National Liberation Movement - Fatah - has been clear in its social aspect; it saw no difference between women and men, and Dalal Mughrabi who led men is testimony to this," said Al-Rahim in remarks carried by the official Palestinian newspaper Al-Hayat Al-Jadida. [Translation by Palestinian Media Watch]
March 11 was the 40th anniversary of the Coastal Road Massacre, and the Palestinian Authority took that, too, as an opportunity to encourage young Arab girls to emulate the blood-soaked female terrorist.
At a local high school event, the Palestinian Authority's Al-Yasser Cultural Forum announced that its agenda is to "return the glory to the fighting Palestinian girls and women such as Dalal Mughrabi and others who sacrificed their lives for Palestine [sic], and also to provide information and knowledge to these female students during recesses."
The Palestinian Authority obligated itself in the various signed agreements with Israel to cease all incitement that could lead to violence against Israeli Jews. Ongoing violations of this stipulation are seen by Israel as the primary obstacle to peace.
PHOTO: Teenage Palestinian girls hold a picture of Dalal Mughrabi, a woman who is celebrated for having killed more Jews than any other Palestinian terrorist. (Issam Rimawi / Flash 90)

13 de marzo de 2018

Reports: Hamas Tries to Assassinate Palestinian Authority Leadership

Reports: Hamas Tries to Assassinate Palestinian Authority Leadership

Tuesday, March 13, 2018 |  Israel Today Staff
Palestinian Authority Prime Minister Rami Hamdallah on Tuesday survived what appeared to be an assassination attempt while entering the Hamas-ruled Gaza Strip.
Hamdallah was traveling to Gaza for the inauguration of a new wastewater treatment facility.
As his convoy passed into the Gaza Strip, a large roadside bomb was detonated, wounding several members of the Palestinian leader's entourage.
Hamdallah himself was unharmed.
Palestinian President Mahmoud Abbas' Fatah party, to which Hamdallah also belongs, called the incident a "terrorist attack" and blamed it on Hamas.
Hamas violently seized control of Gaza in 2007 after Abbas refused to honor the outcome of Palestinian legislative elections by appointing one of its leaders as prime minister of the Palestinian Authority. Hamas had won a clear parliamentary majority in the election.
PHOTO: Prime Minister of the Palestinian Authority, Rami Hamdallah, attending a Fourth of July event at the US Consulate General in Jerusalem on July 12, 2017. (Hadas Parush/Flash90)

12 de marzo de 2018

Israéliens et Saoudiens auraient organisé plusieurs réunions secrètes en Egypte

Israéliens et Saoudiens auraient organisé plusieurs réunions secrètes en Egypte

Un responsable de l'AP a déclaré que les relations entre Jérusalem et Ryad sapaient les efforts de l'Autorité palestinienne

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas rencontre le roi saoudien Salmane à Ryad, le 7 novembre 2017. (Crédit : Thaer Ghanaim / Wafa)
Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas rencontre le roi saoudien Salmane à Ryad, le 7 novembre 2017. (Crédit : Thaer Ghanaim / Wafa)
De hauts responsables israéliens et saoudiens auraient tenu une série de réunions secrètes au Caire la semaine dernière, avant le dévoilement prévu d’un plan de paix par le président américain Donald Trump.
Selon un reportage de la Dixième chaîne israélienne, un responsable de l’Autorité palestinienne a déclaré vendredi à un site d’information – le Qatar al-Khaleej – que des responsables égyptiens étaient en train de négocier des pourparlers. Le responsable a qualifié le mouvement de « développement significatif » des relations entre Jérusalem et Ryad, ce qui sapait l’autorité du gouvernement palestinien basé à Ramallah.
Dans l’un des premiers signes visibles du réchauffement des relations israélo-saoudiennes, les Saoudiens ont cette semaine accordé à Air India la permission de traverser l’espace aérien saoudien en direction d’Israël – une première en 70 ans.« Les relations chaleureuses entre Israël et l’Arabie saoudite portent préjudice à l’Autorité palestinienne », a déclaré le responsable. « Il semble qu’Israël ne soit plus le plus grand ennemi de la région. »
Selon le responsable de l’AP, les pourparlers – tenus dans un hôtel de luxe, avec la présence de représentants égyptiens – traitaient également des intérêts économiques d’Israël, de l’Egypte et de l’Arabie saoudite, en particulier dans la région de la mer Rouge.
L’administration américaine devrait annoncer les principaux points de son plan de paix dans les semaines à venir. Les responsables ont déclaré que la finalisation du plan était sur le point d’aboutir, mais ils ont pour le moment refusé de donner un échéancier concernant sa publication.
Plus tôt vendredi, un article du journal égyptien Al Shorouk a avancé que plusieurs pays arabes non identifiés conseillaient au président de l’AP, Mahmoud Abbas, d’accepter tout plan proposé par l’administration Trump, ou qu’il le « regretterait » plus tard.
Le président américain Donald Trump rencontre le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas au bureau ovale de la Maison Blanche le 3 mai 2017, à Washington, DC. (AFP PHOTO / MANDEL NGAN)
Abbas a défini le prétendu plan comme la « gifle du siècle » – une référence à l’expression « l’affaire du siècle » utilisée par Trump pour décrire son initiative de paix. Furieux de la décision des Etats-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et d’y déplacer son ambassade, Ramallah a refusé de rencontrer les négociateurs Jared Kushner et Jason Greenblatt et a encouragé la mise en place d’un effort de paix multilatéral qui tiendrait Washington à l’écart.
Selon le journal égyptien, les Américains ont informé certains pays arabes que la décision de Trump de transférer l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem « faisait partie d’un effort américain pour persuader Israël, en particulier les tenants d’une ligne dure, d’accepter de faire de possibles concessions pour les Palestiniens ».
Trump a affirmé à plusieurs reprises qu’Israël devrait « payer le prix » pour la reconnaissance de Jérusalem, bien qu’il n’ait pas détaillé quelles concessions étaient attendues. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré aux journalistes après avoir rencontré Trump cette semaine que la question n’avait jamais été soulevée entre eux.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président américain Donald Trump au bureau ovale de la Maison-Blanche, le 5 mars 2018 (Haim Tzach / GPO)
Au moins un pays arabe a clairement fait savoir à l’administration Trump que les Etats arabes rejetteraient tout plan de paix qui ne reconnaîtrait pas Jérusalem-Est comme capitale d’un futur Etat palestinien, indique l’article.
Un haut responsable du Hamas a déclaré au journal que les Egyptiens avaient assuré au groupe terroriste que le Caire n’accepterait aucun plan qui n’appelle pas à la création d’un Etat palestinien, avec Jérusalem-Est comme capitale, « sur les frontières de 1967 ».
Les Egyptiens ont également affirmé leur « engagement au droit au retour » pour les réfugiés palestiniens et leurs descendants dans leurs anciennes maisons en Israël, selon le responsable du Hamas.
Le mois dernier, une délégation du Hamas dirigée par Ismail Haniyeh a passé trois semaines au Caire, où ses membres ont participé à des entretiens concernant un certain nombre de questions avec des responsables égyptiens. Ils ont notamment échangé concernant l’accord de réconciliation avec le Fatah d’Abbas et sur les moyens de renforcer la sécurité entre l’Egypte et la bande de Gaza.
Le responsable du Hamas a affirmé que les Egyptiens étaient fermement opposés à l’idée d’une « installation des Palestiniens dans le Sinaï ».
Cette position égyptienne fait suite aux rumeurs publiées dans certains médias arabes selon lesquelles le plan de paix de Trump proposerait que certaines parties du Sinaï fassent partie du futur Etat palestinien.

9 de marzo de 2018

Le Jihad islamique dénonce la répression de l’Autorité palestinienne

Le Jihad islamique dénonce la répression de l’Autorité palestinienne

Alors qu’au moins 12 des membres du groupe terroriste ont été arrêtés, le groupe se plaint d'être pris pour cible par les forces de sécurité israéliennes et palestiniennes

Les partisans palestiniens du Jihad islamique brandissent des drapeaux lors d'un rassemblement pour soutenir les habitants de la bande de Gaza le 15 août 2014 à Bethléem en Cisjordanie (Crédit : AFP / Musa al-Shaer)
Les partisans palestiniens du Jihad islamique brandissent des drapeaux lors d'un rassemblement pour soutenir les habitants de la bande de Gaza le 15 août 2014 à Bethléem en Cisjordanie (Crédit : AFP / Musa al-Shaer)
Le Jihad islamique palestinien a accusé jeudi l’Autorité palestinienne (AP) de cibler les membres du groupe terroriste en Cisjordanie en raison de leurs « activités politiques et sociales ».
Ces derniers jours, des dizaines de membres du Jihad islamique palestinien ont été convoqués pour être interrogés ou arrêtés par les forces de sécurité de l’AP à Hébron, Ramallah, Tulkarem, Qalqilyeh, Jénine et Naplouse, a déclaré Daoud Shehab, le porte-parole du Jihad islamique dans la bande de Gaza.
Les forces de sécurité de l’AP, a-t-il déclaré, convoquent pour interroger ou arrêter « toute personne liée à l’Intifada et à la résistance, y compris ceux qui soutiennent les familles des prisonniers et des martyrs ».Jeudi, la Force de sécurité préventive de l’AP a arrêté 12 membres du Jihad islamique palestinien dans la région de Jénine.
Shehab a accusé l’AP d’étouffer les activités sociales et politiques. « Il n’y a plus de place pour le travail politique et social en Cisjordanie ».
Des sources de sécurité de l’AP ont déclaré que la répression du Jihad islamique palestinien était liée aux activités accrues du groupe terroriste en Cisjordanie. Les arrestations ne sont pas liées aux activités politiques ou sociales des suspects, ont précisé les sources, sans donner plus de précisions.
Maher al Akhras, un haut responsable du JIP, et son fils, Islam, figurent parmi les personnes arrêtées.
Les deux hommes ont été arrêtés lors d’une descente chez eux dans le village de Silet al Dahriyeh, près de Jénine, ont indiqué des sources palestiniennes.
Plus tôt, les forces de sécurité de l’AP ont arrêté Hikmat Odeh, un autre membre du JIP, après avoir fait une descente chez lui à Tulkarem, ajoutant qu’il avait été libéré de prison il y a quelques semaines après avoir purgé une peine de sept ans pour des infractions liées à la sécurité.
Dans la région de Hébron, les forces de sécurité de l’AP ont arrêté Malek Abu Shkhaidem, Nail Bashir et Mahmoud Odeh, selon les sources.
Fathi al Qara’wi, un membre du Hamas du Conseil législatif palestinien en Cisjordanie, a fermement condamné la répression de l’Autorité palestinienne, affirmant qu’il y avait une colère généralisée parmi les Palestiniens à cause des arrestations.
Il a affirmé que les forces de sécurité de l’Autorité palestinienne arrêtaient également des Palestiniens en raison de leurs publications sur les réseaux sociaux et de leurs déclarations pour soutenir les prisonniers palestiniens détenus par Israël.
Le responsable du Hamas a déclaré qu’Odeh, qui avait été arrêté à Tulkarem, avait été battu par les forces de sécurité de l’Autorité palestinienne devant les membres de sa famille. Les actions des forces de sécurité de l’AP étaient assimilables à des crimes, a-t-il accusé.