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13 de agosto de 2018

Un ouvrage dévoile les choix – parfois surprenants – du Mossad


Un ouvrage dévoile les choix – parfois surprenants – du Mossad

L'étude de Ronen Bergman sur des décennies d'assassinats ciblés d'Israël est remplie de révélations, plutôt déconcertantes. En voici quelques-unes

Le chef de l'OLP, Yasser Arafat, à Keffiyah, photographié par un tireur d'élite israélien, quittant Beyrouth en 1982 (Crédit : Autorisation d'Oded Shamir)
Le chef de l'OLP, Yasser Arafat, à Keffiyah, photographié par un tireur d'élite israélien, quittant Beyrouth en 1982 (Crédit : Autorisation d'Oded Shamir)
Rise and Kill First de Ronen Bergman, une chronique de 630 pages sur les « assassinats ciblés » autorisés par Israël, de l’époque pré-étatique et pendant les 70 ans de l’Etat d’Israël, est remplie de révélations et d’affirmations souvent stupéfiantes.
L’auteur, qui dit avoir mené près de 1 000 interviews, a eu accès et a examiné d’innombrables caisses de documents inédits. Il a confié qu’il a travaillé sur le livre pendant huit ans et a accepté de revenir sur certaines des révélations les plus spectaculaires dans une interview de deux heures avec le Times of Israel.
Certaines de ses découvertes apportent un éclairage nouveau sur des épisodes historiques que l’on connaît bien. D’autres s’aventurent dans un territoire jusque-là inconnu.
Le 23 juillet 1962, les agents du Mossad Rafi Eitan et Zvi Aharoni ont observé le médecin d’Auschwitz, Josef Mengele, qui était en train de quitter sa ferme à Sao Paulo, au Brésil, avec quelques gardes du corps. Ils avaient planifié son kidnapping pour le ramener en Israël pour subir un procès, à la manière de celui d’Eichmann. Mais leur surveillance a coïncidé avec l’essai mené par le président égyptien Nasser des missiles qu’il développait secrètement, a expliqué Bergman, « et ils ont été rappelés au Moyen-Orient ».Le Mossad a eu Mengele dans son viseur en 1962, mais « a choisi de le laisser »
Un an plus tard, le chef du Mossad Isser Harel a quitté son poste et, depuis 1977, Bergman a précisé que « tous les chefs du Mossad et tous les Premiers ministres israéliens ont fait des criminels de guerre nazis la priorité la plus basse ». Donc l’idée que pendant ces années cruciales, le Mossad était à la recherche de criminels de guerre nazis, est tout simplement fausse, a déclaré Bergman, comme le prouve les documents qu’il a examinés. « De manière générale, les services secrets israéliens n’ont pas recherché les criminels de guerre nazis ».
Le docteur nazi Josef Mengele (Crédit : Wikimedia Commons)
Il y a eu une exception — Herberts Cukurs — un criminel de guerre letton qui a été tué au Paraguay, a-t-il expliqué, « mais c’était une exception pour quelques raisons personnelles : il avait tué des membres de la famille (du chef des renseignements militaires) Aharon Yariv et (du successeur de Harel) Meir Amit était un ami proche de Yariv … Cukurs avait brûlé une grande partie de sa famille, donc c’était en quelque sorte, vous savez, faire quelque chose pour un ami. »
Bergman a indiqué que les chefs du Mossad avaient rappelé à la maison un agent qui avait retrouvé Mengele, en 1968, « parce qu’ils avaient peur qu’il ne mène une opération seul ».
Rise and Kill First, par Ronen Bergman

Tout cela n’a changé qu’en 1977, lorsque Menachem Begin est devenu premier ministre. Begin, a déclaré Bergman, et qu’il « a édicté une décision secrète pour le Cabinet de sécurité, que le Mossad traquera au moins (Martin) Bormann (qui était mort depuis 1945) et Mengele, mais il était déjà trop tard. Au moment où ils se sont regroupés et ont commencé à se pencher là-dessus, Mengele était déjà mort. Ils allaient poursuivre son fantôme pendant encore 10 ans. »
Il aurait été plus simple pour Israël de reproduire avec Mengele ce qu’il avait fait avec Eichmann dans les années 1960, a-t-il réitéré. « Au moins par deux fois ils étaient sur lui, et ils ont choisi de le laisser … Meir Amit me l’a dit très ouvertement : je préfère faire face aux menaces du présent que les fantômes du passé. Et il était clair que ces Nazis ne représentaient aucune menace. »
Le mythe de Munich
L’idée largement répandue qu’Israël a traqué et tué tous les terroristes palestiniens responsables du massacre des athlètes israéliens aux Jeux Olympiques de Munich en 1972 est « un mythe », a affirmé Bergman.
« Vous savez, le film de Spielberg, Munich ? Comme si Golda Meir avait appelé quelqu’un du Mossad et avait dit : tuez-les tous, et mettez en place un tribunal secret, où vous avez un juge, comme si vous étiez en train de suivre la procédure. En fait, rien de tout cela n’est arrivé. C’était faux à 100 %. »
« L’attaque terroriste des Jeux olympiques de Munich a changé beaucoup de choses, mais pas ce à quoi nous pensons », a-t-il ajouté. « Ce n’est pas [le fait] que Golda Meir a donné l’ordre de trouver tous ces gens impliqués dans ce qui s’est passé à Munich. » Bergman est allé jusqu’à dire : « Les gens qui ont été tués n’avaient aucun lien avec Munich. »
Au contraire, a-t-il affirmé, beaucoup des personnes responsables de Munich — dont Amin al-Hindi, Mohammed Oudeh et Adnan Al-Gashey — sont mortes de façon banale.
La seule chose que Munich a changé pour la Première ministre Meir, a-t-il précisé, c’est que « jusqu’à Munich, elle n’avait pas laissé le Mossad tuer des gens en Europe. Après Munich, elle les a laissés faire. »
Des robinets ou comment les assassins de Lillehammer ont été exposés
En 1973, à Lillehammer, en Norvège, le Mossad a tué par erreur un innocent serveur marocain et un nettoyeur de piscine qu’ils avaient pris pour Ali Hassan Salameh, le chef des opérations du Septembre noir palestinien.
La plupart des agents impliqués ont réussi à s’échapper, mais certains ont été attrapés. Le livre de Bergman révèle comment.
« Maintenant, je comprends ce qui s’est passé là-bas », a-t-il expliqué durant notre interview. « Le Mossad savait que quelqu’un avait noté la plaque d’immatriculation de l’une des voitures utilisées par les assassins. Donc un agent « — Dan Arbel — a été chargé d’abandonner la voiture, de prendre un train pour Oslo et de sortir du pays en avion. Mais cet agent avait acheté des robinets (et d’autres articles) pour sa nouvelle maison en Israël, et ne voulait pas les prendre avec lui dans le train (parce qu’ils étaient lourds) … Il s’est dit : je vais louer une voiture jusqu’à Oslo, la rendre à la compagnie de location (là-bas) et prendre l’avion. Quelle différence cela pourrait avoir ? ».
Eh bien, poursuit Bergman, « cela a fait toute la différence, parce que la police l’attendait à la compagnie de location. Ils l’ont arrêté. Il était claustrophobe et il a tout révélé pendant l’enquête et a fait tomber tout le réseau. »
Dentifrice toxique
Le Mossad a tué Wadie Haddad, le chef du groupe terroriste du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), qui a orchestré la prise d’otages d’Entebbe en 1976 en empoisonnant son dentifrice.
Le Mossad a pu « se rapprocher de très, très, très près de Haddad » et a échangé son dentifrice pour un tube identique « contenant une toxine létale, qui avait été développé après un effort intense à l’Institut israélien de recherche biologique, à Ness Ziona. » écrit Bergman.
« Chaque fois qu’Haddad se brossait les dents, une infime quantité de cette toxine mortelle pénétrait dans les muqueuses de sa bouche et pénétrait dans sa circulation sanguine « — atteignant progressivement la masse critique. »
Wadie Haddad
Haddad est mort dans un hôpital en Allemagne de l’Est en 1978. « Les histoires de ses cris dans cet hôpital contrôlé par la Stasi à Berlin se sont répandues partout », a déclaré Bergman.
« La Stasi a envoyé des rapports aux services secrets irakiens, en leur disant : ‘vous devriez faire attention à vos scientifiques et à leur dentifrice’, car ils soupçonnaient que le dentifrice avait été empoisonné. Et à partir de ce moment-là, les services des renseignements irakiens ont ordonné aux scientifiques irakiens, qui travaillaient sur leur bombe, de transporter leur dentifrice et leur brosse à dents dans un sac avec eux. Ils portaient partout leur dentifrice, chaque fois qu’ils quittaient l’Irak et quand bien même, deux d’entre eux ont quand même été empoisonnés. »
L’obsession de Sharon pour tuer Arafat a atteint des hauteurs glaciales
Durant notre interview, Bergman nous a confiés :  « ce n’est pas dans le livre, mais Ehud Barak m’a raconté que quand Ariel Sharon a été nommé ministre de la Défense en septembre 1981, il a rassemblé l’état-major général et a dit à Raful (Eitan) : ‘Dites-moi, comment se fait-il qu’Arafat soit toujours vivant ?’ ».
Barak, qui était à l’époque chef de la division de la planification de Tsahal, a expliqué qu’il avait présenté un plan sur la manière de tuer Arafat dix ans plus tôt, mais qu’il avait été rejeté parce qu’Arafat était considéré comme une personnalité politique. « Eh bien, à partir de maintenant, je change l’ordre et je ramène Arafat au sommet de la liste des personnes à assassiner », aurait répliqué Sharon.
Une force appelée ‘Dag Maluah’ a alors été mise en place et a d’abord tenté de tuer le chef de l’OLP pendant le siège de Beyrouth. Mais ce plan a été stoppé par Uzi Dayan, l’officier tactique en chef de Dag Maluah, qui craignait que des civils soient tués lors d’une telle attaque.
Yasser Arafat (Crédit : Thomas Coex/AFP)
Un tireur d’élite israélien avait alors Arafat en vue, et a pris des photos, lorsque le chef de l’OLP a été évacué de Beyrouth en août 1982, mais Begin avait promis aux Américains de ne pas le tuer. « Ces photos ont été données à (l’envoyé américain) Philip Habib pour montrer que Begin a tenu sa promesse », a déclaré Bergman.
Après cela, a continué Bergman, Sharon a donné l’ordre de cibler Arafat dans un avion. « il volait parfois dans des vols privés, parfois commerciaux ». Il y avait même un plan pour mener une telle attaque « au-dessus la mer Méditerranée, de sorte que la carcasse [de l’avion] ne puisse pas être sauvée et que l’on ne puisse pas retrouver la boîte noire », a-t-il expliqué.
« Ils ont examiné les vols civils et privés », a déclaré Bergman, et Sharon, selon ses sources, « ne se souciait pas de savoir si c’était privé ou civil. »
Il a souligné que le secrétaire militaire de Sharon insistait sur le fait que tous les avions qu’ils visaient étaient potentiellement des vols privés. Mais « nous avons trois autres personnes qui expliquaient que (la planification) comprenait des vols civils. Encore une fois, même si c’est un avion privé, cela signifierait non seulement tuer Arafat, mais aussi beaucoup d’autres personnes sur le vol. »
Bergman a déclaré que l’une de ses sources lui avait dit : « vous savez, j’attendais depuis 30 ans que quelqu’un vienne me poser des questions à ce sujet. » Cette source « s’est levé, est allé de l’autre côté de la pièce, a ouvert le coffre et a sorti un dossier. Avec les chiffres, le matériel pertinent » concernant « l’un des vols qui a été ciblé. »
Selon Bergman, une telle attaque n’a pas eu lieu que parce qu’ « il y avait un groupe d’officiers héroïques » qui l’ont empêché. Ils « ont perturbé les systèmes pour que cela n’arrive pas ».
Le pilote qui aurait mené l’attaque, a ajouté Bergman — et qui est aujourd’hui « une personnalité très en vue » — lui a confié qu’il espérait qu’il n’aurait pas à obéir aux ordres.
Sharon a-t-il finalement tué Arafat, qui est mort d’une maladie mystérieuse en 2004 ? Dans le livre, Bergman note que s’il connaissait la réponse, il ne pourrait pas l’écrire. Le censeur militaire « m’interdit de discuter de ce sujet ». Mais il cite Sharon en disant « Laissez-moi faire les choses à ma façon ». Il observe que « le moment de la mort d’Arafat (en novembre 2004) était assez particulier. Et il affirme que « l’on peut dire avec certitude que Sharon voulait se débarrasser d’Arafat, qu’il voyait comme une « bête à deux pattes ».
Former prime minister Ariel Sharon (photo credit: Sharon Perry/Flash90/File)
Ariel Sharon (Crédit : Sharon Perry/Flash90/File)
Dans notre interview, Bergman a rappelé que le chef du Mossad, Meir Dagan, avait déclaré quelque chose de la sorte : si les Juifs avaient été assassinés et que Sharon savait qui était l’auteur, il ne pouvait pas laisser passer cela. Et Uri Dan, le biographe de Sharon, avait tenu un discours similaire en affirmant que Sharon entrera dans l’Histoire comme la personne « qui a éliminé Arafat sans le tuer réellement ».
Des tueries ciblées ont stoppé la deuxième Intifada
Le recours à des assassinats ciblés par les renseignements a été le facteur clé de la répression de la vague des attaques stratégiques des kamikazes pendant la seconde Intifada, écrit Bergman.
Le Hamas s’est vanté d’avoir plus de volontaires que de ceintures explosives, a-t-il noté dans notre interview. La politique était donc de « tuer les gens au-dessus des poseurs de bombes » dans la hiérarchie des groupes terroristes.
« Et il est devenu évident que dans toutes les organisations combinées — le Hamas, le Fatah, le Tanzim, et ainsi de suite — il y avait un total de quelque 700 personnes … Et ils ont conclu qu’il n’était pas nécessaire de tuer tout le monde à ce niveau, il suffisait d’en tuer ou blesser 25 % pour paralyser l’organisation. »
Sharon, dit-il, a accepté les recommandations du Shin Bet, de commencer les assassinats ciblés. Et Avi Dichter, à la tête du Shin Bet de 2000 et 2005, avait été dépêché aux États-Unis pour l’expliquer aux chefs du renseignement américains. Au final, explique Bergman, Sharon et le président George W. bush « ont réussi à conclure un accord secret permettant à Israël de continuer sa politique super-agressive contre le terrorisme tant que Sharon honorait sa promesse de geler les implantations. C’est ce qui s’est passé ».
Toutes ces mesures ont aidé à réprimer la Seconde Intifada, notamment en envoyant des soldats dans les zones urbaines en Cisjordanie lors de l’opération Rempart.
« Mais le facteur principal était les assassinats ciblés, qui a vaincu quelque chose que tout le monde pensait invincible – comment empêcher une personne qui veut mourir de s’équiper d’une ceinture d’explosifs et d’aller se faire sauter dans un centre commercial ou dans une école maternelle ? »
Un garçon palestinien sur son vélo passant devant une fresque dépeignant des graffitis (de gauche à droite) du fondateur du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP) Georges Habache, le chef spirituel du Hamas, le cheikh Ahmed Yassine et le dirigeant palestinien défunt Yasser Arafat, le 21 novembre 2014 dans la ville de Gaza (Crédit : AFP / MOHAMMED ABED)
« On ne peut pas. (Mais les assassinats ciblés) ont mis fin aux attentats suicides. À leur apogée, ils ont tué le Sheikh Yassine (en mars 2004) et puis (trois) semaines plus tard, (son successeur Abdel Aziz) Rantisi. Le Hamas en est arrivé à la conclusion qu’il n’était pas en mesure de continuer, et, par le biais des Égyptiens, ont supplié d’instaurer un cessez-le-feu. »
Le Hamas est resté une menace de premier ordre pour Israël. Et après l’assassinat de Yassin, le groupe terroriste a créé des liens avec l’Iran, ce que Yassine interdisait. Selon Bergman, c’est ainsi que l’on change le cours de l’histoire en tuant des dirigeants, mais souvent pas de la façon dont on l’anticipe.
Et pourtant, dit-il, « ce qui s’est passé prouve que même une organisation djihadiste terroriste, qui semble n’avoir aucune limite, peut être amenée à fléchir quand ses dirigeants deviennent le prix à payer. »
Ronen Bergman (Autorisation)


1 de mayo de 2018

Netanyahu Blows the Lid on Iranian Nuclear Program, and Trump Eats It Up

Netanyahu Blows the Lid on Iranian Nuclear Program, and Trump Eats It Up

Tuesday, May 01, 2018 |  Israel Today Staff
In what could be one of the most spectacularly successful acts of espionage in decades, Israel's Mossad somehow managed to smuggle 110,000 classified documents out of Iran.
On Monday, Prime Minister Benjamin Netanyahu presented those documents to the world, noting that the evidence contained therein proves without a doubt that Iran is still seeking to attain nuclear weapons.
"In 2017, Iran moved its nuclear weapons files to a highly secret location in Tehran," Netanyahu said in a special televised presentation in English. "A few weeks ago, in a great intelligence achievement, Israel obtained half a ton of the material inside these vaults."
Those documents confirm the existence of "Project Amad," explained the Israeli leader, adding that "we can now prove that Project Amad was a comprehensive program to design, build, and test nuclear weapons. We can also prove that Iran is secretly storing Project Amad material to use at a time of its choice to develop nuclear weapons."
The Trump Administration immediately verified the Israeli information, and said it was taking the new revelation very seriously.
A statement by the White House read:
"The United States is aware of the information just released by Israel and continues to examine it carefully. This information provides new and compelling details about Iran's efforts to develop missile-deliverable nuclear weapons.
"These facts are consistent with what the United States has long known: Iran has a robust, clandestine nuclear weapons program that it has tried and failed to hide from the world and from its own people. The Iranian regime has shown it will use destructive weapons against its neighbors and others. Iran must never have nuclear weapons."
In remarks to reporters on his return flight from Israel to Washington on Monday, US Secretary of State Mike Pompeo confirmed that "these documents are real, they are authentic."
Others weren't so impressed.
Previous US Ambassador to Israel Dan Shapiro insisted that his former boss, Barack Obama, was long aware of this information, and called Netanyahu's dramatic revelations "nothing new."
"We all expected Iran to lie," Shapiro told Israel's Army Radio. “But with oversight, the destruction of the centrifuges, and the removal of uranium, it was believed this would guarantee that Iran would not acquire a nuclear weapon over the next decade or decade and a half."
In other words, the Obama Administration knew Iran wasn't living up to the nuclear agreement, but decided to go along with it anyway in hopes that it would prevent Tehran from attaining nuclear weapons long enough that Obama himself couldn't be blamed. Or something like that.
Other allies also threw cold water on Netanyahu's presentation.
"We have never been naive about Iran and its nuclear intentions," insisted a spokesman for the British government. "That is why the IAEA inspection regime agreed as part of the Iran nuclear deal is one of the most extensive and robust in the history of international nuclear accords."
But the British failed to address the fact, verified by the IAEA itself on numerous occasions, that Iran very often bars international inspectors from freely inspecting certain nuclear sites.
Federica Mogherini, the European Union’s High Representative of for Foreign Affairs and Security Policy, lashed out at Netanyahu for going public with this information rather than following the proper channels:
"If any party and if any country has information of non-compliance, of any kind, it can and should address and channel this information to the proper, legitimate, recognized mechanisms, the IAEA and the Joint Commission [of the JCPOA] for the monitoring of the nuclear deal that I chair and that I convened just a couple of months ago. We have mechanisms in place to address eventual concerns."
Of course, just before saying that Mogherini had argued that the shocking evidence obtained by Israel's Mossad proved nothing in regards to Iran's nuclear ambitions, which might explain precisely why Netanyahu decided to go directly to the public.
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17 de febrero de 2018

Israel detrás del intento de activación de una organización terrorista en Cataluña

La Tribuna de Cartagena



Marcos Larrazábal
Martes, 13 de febrero de 2018
EL MOSSAD FORMÓ A LA POLÍTICA POLÍTICA Y A LOS SERVICIOS SECRETOS DE LA GENERALIDAD DE CATALUÑA

Israel detrás del intento de activación de una organización terrorista en Cataluña

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Cisma dentro del CNI a cuenta de la información que manejan los servicios secretos y la injerencia de la vicepresidenta del Gobierno, que estaría anteponiendo sus intereses políticos a una cuestión que afecta gravemente a la seguridad nacional.
[Img #9488]
Israel podría estar detrás del intento de activación de una organización terrorista en Cataluña a partir de los jóvenes radicales de ARRAN, un intento que ya se fraguó en diferentes versiones con anterioridad y con distinto resultado: PUATerra Lliure,Maulets y el Exèrcit Popular Català

Según han manifestado a La Tribuna de Cartagena fuentes de absoluta solvencia, el ministro de Asuntos Exteriores, Alfonso Dastis, habría mantenido recientemente una conversación con el embajador de Israel en España, Daniel Kunter, al que habría trasladado el malestar del Ejecutivo español por la injerencia israelí en el "procés" y le habría preguntado abiertamente por la supuesta colaboración del gobierno sionista en este plan de activación de una organización terrorista en Cataluña.

Al parecer, el CNI tendría perfectamente identificados a miembros de la organización ARRAN -que ya ha realizado numerosas acciones de terrorismo callejero al más puro estilo de la kaleborroka vasca- en Cataluña, el Reino de Valencia y las Baleares (lo que ellos denominan "Paises Catalanes") que, en los últimos meses, se habrían desplazado en varias ocasiones hasta Israel para recibir formación en el manejo de armamento y material explosivo.

De hecho -según nuestros informadores de absoluta solvencia- se habría producido un cisma dentro del CNI a cuenta de la información que manejan los servicios secretos y la injerencia, una vez más, de la vicepresidenta del Gobierno que estaría anteponiendo sus intereses políticos a una cuestión que afecta gravemente a la seguridad nacional

[Img #9491]
General Félix Sanz Roldán, director del CNI
Tal es la tensión existente entre la dirección operativa del CNI y la  vicepresidencia del Gobierno (de quien depende políticamente) que recientemente el teniente general Félix Sanz Roldán habría estado a punto de presentar su dimisión como director del Centro Nacional de Inteligencia, una dimisión que -por el momento- parece haber evitado la ministra de Defensa María Dolores de Cospedal.

Y es que el enfrentamiento entre el máximo responsable operativo de los servicios secretos y Soraya Sáenz Santamaría se remonta al pasado año, más concretamente a los atentados de Barcelona y Cambrils en los que la intromisión de la vicepresidenta del Gobierno y los intereses políticos (por la falta de valentía del ejecutivo de Rajoy para enfrentarse con el consejero de Interior de la Generalidad y con los mandos de los Mossos d´Escuadrahabrían tenido responsabilidad final en el atentado criminal islamista. 

El referédnum ilegal del 1 de octubre terminó por acentuar la tensión entre el jefe de los Servicios Secretos y la vicepresidenta del Gobierno. La falta de dirección operativa del CNI, por intereses meramente políticos, derivaron en un fracaso absoluto (Rajoy aseguró que no habría urnas y urnas hubieron hasta en medio de celebraciones eucarísticas) y en una pérdida de credibilidad de la eficacia del CNI a nivel internacional.


El CNI informó de que Israel había preparado una policía política catalana (UCRO) y un servico de contraespionaje (Cesicat), pero Soraya Sáenz Santamaría no hizo nada


Y es que la labor del CNI ha sido ninguneada -cuando no zancadilleada-reiteradamente por el gobierno de Mariano Rajoy y siempre por su política de no enfrentamiento directo con la Generalidad de Cataluña, una política que se mantuvo hasta el 1 de octubre del pasado año.

Así las cosas, los servicios Secretos españoles tendrían perfectamente documentdos los viajes a Israel, realizdos por altos mandos de los Mossos d’ Esquadra,  para adquirir material y conocimientos del servicio secreto el Mossad. De hecho, y tras la aplicación del artículo 155 de la Constitución, el gobierno de España ha tenido pleno conocimiento de la existencia (dentro de los Mossos d’ Esquadra) de una unidad secretas preparadas para actuar de modo militar, una información que no ha sido desvelada a la opinión pública por intereses políticos de Mariano Rajoy y que en su día fue informada por el CNI sin que, desde el gobierno, se le prestara ninguna importancia a la información de nuestros Servicios secretos. 

Los miembros de esta unidad de élite eran agentes de la absoluta confianza del mayor Trapero; esta unidad habría estado actuando, como policía política con anterioridad al 1-O, haciendo seguimiento de políticos no independentistas y determinando lugares estratégicos y posibles acciones armadas en caso de enfrentamiento con el Estado Español, una unidad creada bajo el nombre de Unidad Central de Recursos Operativos (UCRO) que habría actuado coordinada con el Cesicat, la otra arma ilegal de la policía catalana creada y formada por el Mossad israelí. El Cesicat fueron los servicios secretos de la Generalidad catalana, uno servicios secretos creados por Artur Mas como contraespionaje del CNI; en perincipio, se camufló bajo la denominación de Dirección General de Análisis y Prospectiva.

[Img #9489]De todo esto el CNI tuvo conocimiento en su momento e informó a la vicepresidenta del Gobierno. Pero Sáenz Santamaría no hizo absolutamente nada.


La desaparición de la nitroglicerina robada en un cuartel del Ejército en Barcelona (atribuida a criminales sin vinculación política alguna) resulta otra de las grandes incógnitas que -con la colaboración de la prensa del sistema- parece haber olvidado muy pronto la opinión pública española.

Pero las informaciones de los Servicios Secretos españoles irían mucho más allá e incluso el CNI habría detectado la importación de armas procedentes de Israel (fusiles de asalto y más de 500 granadas de mano) con destino a lugares concretos de Luxemburgo y Catar, que tendrían, como objetivo último, destinarse a la organización terrorista independentista catalana en vías de creación.

La implicación de Israel en el proceso soberanista catalán viene de lejos, lo mismo que su vinculación y control de grupos terroristas en Europa, desde los GRAPO españoles hasta las Brigadas Rojas italianas.

Otro dato que parece haber pasado inadvertido a los grandes grupos de comunicación son las declaraciones efectuadas el pasado mes de diciembre por Montse Venturós Villalba, alcaldesa de la localidad barcelonesa de Berga, tras su detención: Que la gente se prepare porque aquí habrá unas [...] que parirán terror. Cuando se despierte el monstruo ....