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4 de octubre de 2019

EGIPTO



jueves, 3 de octubre de 2019



EGIPTO – 04/10/2019

El pasado mes de julio un conductor de microbús secuestró a una menor de 15 años en las áridas afueras de El Cairo y trató de violarla, pero la joven forcejeó arrebatándole el cuchillo con el que le amenazaba asestándole varias puñaladas mortales antes de abandonar la escena. Había dejado los estudios y trabajaba en una fábrica para ayudar a su familia. Después acudió voluntariamente a contar lo sucedido a la policía y desde entonces se encuentra arrestada a la espera de lo que el sistema judicial egipcio decida. Para colmo la adolescente fue sometida a una "prueba de virginidad", práctica que las autoridades egipcias se resisten a dejar de usar.

Su caso se ha convertido en icono de la esforzada lucha de las egipcias por sus derechos, como se ve en la fotografía, y ha concitado amplia cobertura mediática en el país más poblado del mundo árabe, pasando a ser un ejemplo de la tiranía del islám con las mujeres que sufren la peste del acoso sexual.

La fiscalía se ha mostrado inflexible, bloqueando la decisión de un tribunal que había ordenado su puesta en libertad, manteniendo su detención.

La sociedad egipcia aplaude a los hombres que matan a sus mujeres y sus hijas bajo el pretexto del honor, pero no viceversa. No existe igualdad ante la ley entre hombres y mujeres.

Si el juez termina dictando sentencia en los términos que pide la fiscalía, la chica podría pasar al menos 15 años entre rejas.

Las denuncias del ubicuo acoso sexual, es una realidad silente que ha comenzado a sacudirse el miedo, logrando en 2014 la modificación del código penal egipcio para endurecer las penas por abusos. Sin embargo, el temor a la reacción del entorno más próximo provoca aún que muchas víctimas se abstengan de denunciarlo en las comisarías. Según un estudio de la ONU publicado en 2017, alrededor del 60% de las egipcias han sufrido algún episodio de acoso.

https://www.elmundo.es/internacional/2019/10/01/5d938b74fdddffa9598b4626.html

12 de marzo de 2018

Israéliens et Saoudiens auraient organisé plusieurs réunions secrètes en Egypte

Israéliens et Saoudiens auraient organisé plusieurs réunions secrètes en Egypte

Un responsable de l'AP a déclaré que les relations entre Jérusalem et Ryad sapaient les efforts de l'Autorité palestinienne

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas rencontre le roi saoudien Salmane à Ryad, le 7 novembre 2017. (Crédit : Thaer Ghanaim / Wafa)
Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas rencontre le roi saoudien Salmane à Ryad, le 7 novembre 2017. (Crédit : Thaer Ghanaim / Wafa)
De hauts responsables israéliens et saoudiens auraient tenu une série de réunions secrètes au Caire la semaine dernière, avant le dévoilement prévu d’un plan de paix par le président américain Donald Trump.
Selon un reportage de la Dixième chaîne israélienne, un responsable de l’Autorité palestinienne a déclaré vendredi à un site d’information – le Qatar al-Khaleej – que des responsables égyptiens étaient en train de négocier des pourparlers. Le responsable a qualifié le mouvement de « développement significatif » des relations entre Jérusalem et Ryad, ce qui sapait l’autorité du gouvernement palestinien basé à Ramallah.
Dans l’un des premiers signes visibles du réchauffement des relations israélo-saoudiennes, les Saoudiens ont cette semaine accordé à Air India la permission de traverser l’espace aérien saoudien en direction d’Israël – une première en 70 ans.« Les relations chaleureuses entre Israël et l’Arabie saoudite portent préjudice à l’Autorité palestinienne », a déclaré le responsable. « Il semble qu’Israël ne soit plus le plus grand ennemi de la région. »
Selon le responsable de l’AP, les pourparlers – tenus dans un hôtel de luxe, avec la présence de représentants égyptiens – traitaient également des intérêts économiques d’Israël, de l’Egypte et de l’Arabie saoudite, en particulier dans la région de la mer Rouge.
L’administration américaine devrait annoncer les principaux points de son plan de paix dans les semaines à venir. Les responsables ont déclaré que la finalisation du plan était sur le point d’aboutir, mais ils ont pour le moment refusé de donner un échéancier concernant sa publication.
Plus tôt vendredi, un article du journal égyptien Al Shorouk a avancé que plusieurs pays arabes non identifiés conseillaient au président de l’AP, Mahmoud Abbas, d’accepter tout plan proposé par l’administration Trump, ou qu’il le « regretterait » plus tard.
Le président américain Donald Trump rencontre le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas au bureau ovale de la Maison Blanche le 3 mai 2017, à Washington, DC. (AFP PHOTO / MANDEL NGAN)
Abbas a défini le prétendu plan comme la « gifle du siècle » – une référence à l’expression « l’affaire du siècle » utilisée par Trump pour décrire son initiative de paix. Furieux de la décision des Etats-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et d’y déplacer son ambassade, Ramallah a refusé de rencontrer les négociateurs Jared Kushner et Jason Greenblatt et a encouragé la mise en place d’un effort de paix multilatéral qui tiendrait Washington à l’écart.
Selon le journal égyptien, les Américains ont informé certains pays arabes que la décision de Trump de transférer l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem « faisait partie d’un effort américain pour persuader Israël, en particulier les tenants d’une ligne dure, d’accepter de faire de possibles concessions pour les Palestiniens ».
Trump a affirmé à plusieurs reprises qu’Israël devrait « payer le prix » pour la reconnaissance de Jérusalem, bien qu’il n’ait pas détaillé quelles concessions étaient attendues. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré aux journalistes après avoir rencontré Trump cette semaine que la question n’avait jamais été soulevée entre eux.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président américain Donald Trump au bureau ovale de la Maison-Blanche, le 5 mars 2018 (Haim Tzach / GPO)
Au moins un pays arabe a clairement fait savoir à l’administration Trump que les Etats arabes rejetteraient tout plan de paix qui ne reconnaîtrait pas Jérusalem-Est comme capitale d’un futur Etat palestinien, indique l’article.
Un haut responsable du Hamas a déclaré au journal que les Egyptiens avaient assuré au groupe terroriste que le Caire n’accepterait aucun plan qui n’appelle pas à la création d’un Etat palestinien, avec Jérusalem-Est comme capitale, « sur les frontières de 1967 ».
Les Egyptiens ont également affirmé leur « engagement au droit au retour » pour les réfugiés palestiniens et leurs descendants dans leurs anciennes maisons en Israël, selon le responsable du Hamas.
Le mois dernier, une délégation du Hamas dirigée par Ismail Haniyeh a passé trois semaines au Caire, où ses membres ont participé à des entretiens concernant un certain nombre de questions avec des responsables égyptiens. Ils ont notamment échangé concernant l’accord de réconciliation avec le Fatah d’Abbas et sur les moyens de renforcer la sécurité entre l’Egypte et la bande de Gaza.
Le responsable du Hamas a affirmé que les Egyptiens étaient fermement opposés à l’idée d’une « installation des Palestiniens dans le Sinaï ».
Cette position égyptienne fait suite aux rumeurs publiées dans certains médias arabes selon lesquelles le plan de paix de Trump proposerait que certaines parties du Sinaï fassent partie du futur Etat palestinien.

6 de mayo de 2015

España firma el primer acuerdo de cooperación militar con Egipto

España firma el primer acuerdo de cooperación militar con Egipto

Morenés, primer ministro español de Defensa que visita El Cairo en 25 años.

Egipto es uno de los mejores clientes de la industria militar española

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El ministro de Defensa español, Pedro Morenés, pasa revista a las tropas españolas destacadas en Adana (Turquía) el pasado mes de marzo.
Cinco días después de que el mariscal Abdelfatah Al Sisi visitase por primera vez Madrid, el ministro español de Defensa, Pedro Morenés, ha firmado hoy un acuerdo de cooperación militar con su homólogo egipcio, Sedki Shobi. El acuerdo incluye consultas políticas regulares y cooperación en campos como la enseñanza castrense, el adiestramiento o la tecnología de Defensa. Pese a las restricciones a la venta de material antidisturbios impuestas por la UE tras el golpe de Estado de julio de 2013, Egipto es uno de los mejores clientes de la industria militar española: ha comprado ya 20 aviones de transporte C-295 y planea duplicar su pedido. El acuerdo, cuya negociación estaba paralizada desde hace más de una década, servirá de paraguas para estas ventas y facilitará el tránsito de aviones españoles hacia Yibuti o Somalia, donde cuenta con destacamentos de tropas.
Precisamente, Morenés ha hecho escala en El Cairo –convirtiéndose en el primer ministro de Defensa español que visita Egipto en 25 años—camino de Yibuti, base de la Operación Atalanta de la UE de lucha contra la piratería en el Índico. Morenés asistirá hoy al relevo del mando de Atalanta, que ejercerá por quinta vez desde su inicio en 2009 un militar español: el contraalmirante Alfonso Gómez Fernández de Córdoba. España contribuye a la operación con el barco de asalto anfibio Galicia, que actúa como buque de mando y va equipado por vez primera cuatro aviones no tripulados (UAV), y el patrullero oceánico Infanta Cristina –que relevará al Buque de Acción Marítima (BAM) Rayo--, así como un avión de patrulla marítima CN-235, con unos 400 efectivos en total.
El dispositivo militar, junto a la incorporación de equipos de seguridad privada en mercantes y pesqueros, ha conseguido limitar la piratería en las costas de Somalia. Desde mayo de 2012 ningún barco ha sido secuestrado, aunque todavía siguen en poder de los piratas 30 rehenes.
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1 de mayo de 2015

Felipe VI destaca el papel de Egipto como freno del extremismo islámico

Felipe VI destaca el papel de Egipto como freno del extremismo islámico

España colaborará con el país africano en la promoción de un corredor ferroviario de Alta Velocidad que una El Cairo y Luxor

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Luis de Guindos y Abdelfatá al Sisi hoy en el encuentro celebrado hoy / A. RUESGA
El rey Felipe VI ha puesto en valor este jueves el papel "clave" que desempeña Egipto en la actualidad para la "estabilidad" y el "equilibrio" en la región de Oriente Próximo y ha apoyado sus "esfuerzos por hacer frente al extremismo" islamista.
En el brindis del almuerzo que ha ofrecido en honor del presidente Abdeltafah Al Sisi, que gobierna el país tras el golpe de Estado de julio de 2013 con el que derrocó al Gobierno islamista de los Hermanos Musulmanes, el Rey ha destacado la cooperación en materia de seguridad como el aspecto más privilegiado de la relación bilateral.
Y es que, como ha subrayado, "la amenaza terrorista en la región, y en todo el mundo, se ha convertido en una preocupación de primer orden para nuestros dos países y para otras muchas naciones".
Antes del almuerzo en el Palacio Real, Al Sisi se reunió con empresarios españoles, fue recibido en audiencia por el Rey en el Palacio de la Zarzuela y se entrevistó con el jefe del Ejecutivo, Mariano Rajoy, en Moncloa, donde se firmaron cuatro acuerdos de colaboración en materia de seguridad, transporte, turismo y protección de bienes culturales. 
España colaborará con Egipto en la promoción de un corredor ferroviario de Alta Velocidad que una El Cairo y Luxor, según el memorando de entendimiento firmado este jueves entre ambos países. El memorando firmado entre ambos países será así el "primer paso" para desarrollar una cooperación tecnológica entre los dos países en este ámbito. En concreto, el acuerdo contempla que el Fondo para la Internacionalización de la Empresa (FIEM) que gestiona el Ministerio de Economía, pueda financiar los estudios del proyecto.
El memorando de entendimiento entre España y Egipto para el desarrollo del AVE en este país fue firmado por el ministro de Economía y Competitividad, Luis de Guindos, y el ministro de Transportes de Egipto, Hani Sayed Mohamed Dahi, en el marco de la visita oficial que el presidente de la República egipcia, el mariscal Abdelfatá Al Sisi, realiza a España.
España ha desarrollado la segunda red de Alta Velocidad más larga del mundo, por después de China, con una longitud de 3.100 kilómetros, a los que este año está previsto que se sumen unos 1.000 kilómetros más. Además, las compañías españolas están exportando la tecnología AVE española a otros países. En la actualidad, un consorcio de compañías públicas y privadas construyen y explotarán el AVE La Meca-Medina.
Asimismo, ACS se adjudicó a finales del pasado año un tramo del que será el primer AVE de Estados Unidos, el que unirá Los Ángeles y San Francisco, en el que actualmente el grupo presidido por Florentino Pérez, Ferrovial y el consorcio formado por FCC e Isolux compiten por lograr un nuevo contrato de obras de esta línea.
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