28 de diciembre de 2016
Stephen Miller, conseiller juif de Trump, écrira le discours inaugural du 20 janvier
Stephen Miller prenant la parole lors d'un rassemblement pour la campagne de Donald Trump à Anaheim, enCalifornie, le 25 mai 2016 (Crédit : Robyn Beck/AFP/Getty Images)
WASHINGTON — Le président élu Donald Trump a choisi son conseiller Stephen Miller, auteur d’un discours controversé sévèrement critiqué pour ses connotations antisémites, pour écrire son discours inaugural le mois prochain.
Le nouveau Haut-Conseiller à la Maison Blanche, un Juif âgé de 31 ans, a écrit la majorité des discours programmés durant la campagne, dont une allocution controversée au mois d’octobre dans laquelle il évoquait des réunions secrètes entre l’adversaire démocrate de Trump, Hillary Clinton, et des banquiers internationaux dans le but de détruire la souveraineté américaine.
Les propos tenus par Trump avaient été critiqués à l’époque par l’ADL (Anti-Defamation League) en raison d’une “rhétorique et de tropes qui ont toujours été utilisés contre les Juifs dans l’Histoire et sont encore porteurs d’antisémitisme”, tandis que d’autres avaient remarqué ses similarités avec le tract antisémite du ‘Protocole des Sages de Sion’. Ce texte est une contrefaçon antisémite célèbre qui avait promulgué la théorie conspirationniste selon laquelle une cabale menée par les élites financières juives internationales contrôle les affaires du monde.
D’autres avaient noté parmi les discours écrits par Miller l’allocution que le président élu avait faite lors de la Convention Nationale Républicaine, qui avait été remarquée pour ses tonalités obscures et son image d’un monde en proie à une détérioration rapide.
Selon Politico, l’équipe de Trump prévoit de mettre en exergue dans l’agenda du premier mandat du nouveau président des Etats Unis la notion “nationaliste” au détriment de la portée « idéologique ».
Elle a rappelé la nécessité de gérer la question de la sécurité frontalière, celle de la reconstruction de ses infrastructures, du renforcement de son armée et du maintien aux Etats Unis des emplois américains délocalisés à l’étranger.
Donald Trump et son épouse, Melania, après le discours de cette dernière au premier jour de la Convention nationale républicaine, à Cleveland, le 18 juillet 2016. (Crédit : Alex Wong/Getty Images, via JTA)
Miller, devenu de facto l’auteur en chef de Trump, sera responsable de l’articulation de cette vision au cours de ce qui sera le tout premier discours direct du président américain à la nation et au monde.
Nul ne sait si Miller reviendra sur la déclaration litigieuse faite par Trump au mois de juillet durant la convention des Républicains. Le candidat à la présidentielle qu’il était alors avait affirmé en évoquant les problèmes nationaux connus par l’Amérique : ‘Moi seul peut les régler’.
Au début du mois, Trump avait annoncé que Miller tiendrait un rôle officiel au sein de son administration.
« En tant que Haut-Conseiller du président au niveau politique, Miller sera… responsable de la direction du personnel politique de la Maison Blanche, de la gestion des fonctions de rédaction des discours, et travaillera à garantir la promulgation de l’agenda politique du chef de l’Etat », avait indiqué l’équipe de transition dans un communiqué.
Originaire de Santa Monica, en Californie, Miller aurait adhéré à l’association des Juifs libéraux Démocrates avant de devenir conservateur plus tard dans son existence, après avoir lu le livre écrit par Wayne LaPierre, président de la National Rifle Association, intitulé “Guns, Crime, and Freedom”. Il devait alors devenir un fervent partisan des armes.
Après un diplôme obtenu à la Duke University en 2009, il a été embauché par le Sénateur de l’Alabama, Jeff Sessions, le premier sénateur à avoir appuyé la candidature de Trump et qui a été désigné comme étant son futur procureur général.
27 de diciembre de 2016
Monarquía o delirio, ese es el dilema
EL EQUILIBRISTA
Monarquía o delirio, ese es el dilema
En el soliloquio de Shakespeare solo existía la desazón. Hamlet estaba próximo al abismo. Aún así pretendía «armarse contra un mar de adversidades». Quizá no fuesen tantas las desdichas. Todo lo engrandece el teatro. El de ayer ha sido lo suficientemente didáctico para tomar nota y aclarar posiciones, algo que los buenos jugadores de ajedrez juzgan necesario en momentos de confusión. Resulta que a algunos no les gustó el discurso del rey. Tan medido, justo, equilibrado y sensato que lo aplaudiría hasta el más orate de los personajes de Shakespeare. Pero William era inglés y no español. Aquí hasta se queda corto el esperpento del maestro Valle-Inclán.
Rufián, Gabriel, de cuya solidez intelectual se podría elaborar una tesis (con todas las páginas en blanco), escribió una carta abierta a Felipe VI. Tan cándida que hasta resulta vergonzante para mí, que soy el que firma la columna, comentarla. Pero lo hago para evidenciar lo que hay al otro lado de la monarquía. Están las huestes de Rufián y los vástagos del Podemismo, que dijeron que el Rey no había representado a todos los españoles. ¿Representar a todos? Es imposible. No solo somos diferentes, sino quisquillosos, maliciosos e irascibles. Aquí somos como somos: incorregibles. Porque de este país debiéramos sentirnos orgullosos. Lo que ha avanzado España en cuarenta años es inaudito en la Europa contemporánea. Pretender romperla es propio de un desatino inalcanzable desde la argumentación lógica. Pero lo intentan. Con sofismas, obviamente. Han construido sus mentiras desde posicionamientos no razonados. Dicen que al rey no lo ha votado nadie. Y es mentira. Al rey lo han votado en Cataluña, curiosamente, más que en el resto de España. En el referendo celebrado el 6 de diciembre de 1978, los partidarios del texto constitucional fueron el 88,5 % de los votantes (un 67 % de participación); las comunidades que con mayor entusiasmo aprobaron la Constitución, con más del 90 % de síes, fueron Andalucía y Cataluña. Curiosamente también, cuando el 18 de junio del 2006 se sometió a referendo el nuevo Estatuto catalán, la participación no alcanzó el 49 % y los votos favorables no llegaron al 73 %. No es una opinión. Son datos, por lo tanto, el análisis resulta objetivo e incontestable.
A pesar de todo ello, siguen en cada Navidad poniéndole trabas a este buen rey. Lo es, sin duda. Posee una formación intelectual más sólida que los que desde el otro lado defienden, puerilmente, el delirio secesionista. Ayer fue un domingo de reivindicación republicana. Otra vez. Como si la República fuese el maná que resolvió el hambre de luces en España. Pero esa es otra mentira. Una más. Se ha avanzado más en cuarenta años de monarquía constitucional que en toda la historia reciente de las repúblicas europeas. El nacionalismo y la izquierda radical lo ignoran. Su delirio es infame.
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Les chrétiens s’inquiètent de voir leur communauté disparaître à Bethléem
La première femme maire de la ville espère inverser la tendance grâce au
tourisme
Les chrétiens s’inquiètent de voir leur communauté
disparaître à Bethléem
Là où est né Jésus-Christ, la population chrétienne
a chuté de 86 % à 12 % en 60 ans, suivant une tendance présente dans tout le
Moyen Orient, sauf en Israël
Marquant le lieu de naissance de Jésus-Christ, l’arbre de Noël de la place de la Mangeoire de Bethléem mesure 17 mètres de haut. Pendant la saison des fêtes, les visiteurs affluent autour de sa base, prenant des selfies tout en mangeant du maïs servis dans des coupes en papier. Les lumières de Noël décorent la vielle allée pavée et les vendeurs de fallafels travaillent plus tard que d’habitude.
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Plus d’un million de visiteurs étrangers visitent l’église de la Nativité tous les ans, particulièrement au moment de Noël. Peu de visiteurs remarqueront que quelque chose ne va pas pendant une visite rapide sur le lieu de naissance de Jésus-Christ, alors qu’ils s’élancent dans la cathédrale, l’appareil photo à bout de bras, et prennent quelques minutes pour parcourir la pléthore de magasins vendant des babioles chrétiennes, comme l’ont fait les visiteurs depuis des décennies. Mais derrière les joyeuses lumières de Noël, la démographie raconte une histoire différente.
La population chrétienne de Bethléem disparaît rapidement, alors que les membres de la communauté partent en masse à l’étranger.
Bethléem, ainsi que les villages voisins de Beit Sahour et Beit Jala, étaient à 86 % chrétiens en 1950. Mais en 2016, la population chrétienne ne représente plus que 12 % des habitants, selon la maire de Bethléem, Vera Baboun, une catholique qui est la première femme à être élue dans la ville.
L’arbre de Noël de 17m de haut de la place de la Mangeoire à Bethléem, le 11 décembre 2016. (Crédit : Sebi Berens/Flash90)
Cette tendance se retrouve dans toute la Cisjordanie. Dans les années 1970, les chrétiens représentaient 5 % de la population. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 2 %. A Bethléem, il ne reste que 11 000 chrétiens là où est né le christianisme.
La situation des chrétiens est encore plus précaire dans la bande de Gaza. En 2006, un avant que le groupe terroriste du Hamas ne prenne le pouvoir au Fatah, plus modéré, 5 000 chrétiens vivaient dans la bande. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 1 100, selon Samir Qumsieh, chercheur spécialiste des sujets chrétiens et propriétaire de Nativity TV, la seule chaîne de télévision chrétienne de Cisjordanie.
En Israël, la population arabe chrétienne a cependant augmenté en suivant la croissance démographique, gagnant 5 000 membres ces 20 dernières années. Il y a aujourd’hui 164 700 chrétiens en Israël, soit environ 2 % de la population, un ratio similaire à celui des dernières décennies.
Au contraire, une étude de 2014 du Centre Pew a montré que bien que le nombre total de chrétiens au Moyen Orient a augmenté de 1,6 million de personnes en 1900 à 7,5 millions en 2010, une hausse de presque 400 %, les populations non chrétiennes ont augmenté dix fois plus vite sur la même période. Le pourcentage de chrétiens dans la population totale de la région a ainsi diminué de 10 % en 1900 à 5 % en 2010.
L’étude Pew indiquait qu’une partie de ce déclin était due au nombre de naissances plus faible chez les chrétiens que chez les musulmans. Elle a cependant aussi montré que les chrétiens avaient une probabilité plus importante que les autres groupes religieux d’émigrer.
En 2012, les chrétiens ont fait face à un harcèlement religieux dans plus de pays du Moyen orient et d’Afrique du Nord que dans toute autre région du monde, selon l’étude.
Les préparatifs de Noël sur la place de la Mangeoire de Bethléem, le 11 décembre 2016. (Crédit : Sebi Berens/Flash90)
Comparativement, les chrétiens palestiniens sont bien plus à l’aise que les chrétiens syriens ou irakiens, qui fuient leur pays en raison des guerres civiles et des persécutions religieuses, a déclaré le Dr Amnon Ramon, chercheur spécialiste de la chrétienté à l’Institut de Jérusalem pour la recherche politique.
Mais même dans des endroits qui ne sont pas frappés par la crise, les chrétiens partent tout de même, souvent pour des raisons économiques. « L’émigration chrétienne se produit dans tout le Moyen Orient, en partie parce que c’est plus facile pour eux que pour les musulmans de s’intégrer », a déclaré Ramon.
Ramon a souligné que les chrétiens envoient souvent leurs enfants dans des écoles religieuses, où les langues européennes sont enseignées à un très haut niveau. « C’est un avantage énorme, et cela leur donne un bon départ pour s’intégrer quand ils émigrent », a déclaré Ramon. Les chrétiens sont aussi proportionnellement plus citadins et proviennent de classes économiques plus élevées, ce qui facilite également le processus d’intégration.
Dans des endroits comme l’Europe ou l’Amérique du Nord, il y a également moins d’hostilité envers les immigrants chrétiens que contre les musulmans, a déclaré Ramon.
Une interaction christiano-musulmane complexe
Nabil Giacaman, propriétaire chrétien du magasin « Maison de Noël » sur la place de la Mangeoire, a déclaré que l’attention sur l’émigration uniquement chrétienne était une tentative de creuser un fossé entre les chrétiens et les musulmans et de promouvoir la division interne de la société palestinienne. Puisque la population chrétienne est bien moins importante, la baisse de sa population est ressentie de manière bien plus intense, a-t-il déclaré.
« Ce n’est pas au sujet des chrétiens et des musulmans, ce n’est pas que je n’affronte ces sujets que parce que je suis chrétien, a déclaré Giacaman. Quand les musulmans souffrent, les chrétiens souffrent aussi. Au final, nous sommes tous palestiniens, nous avons le même permis et le même traitement aux checkpoints. »
D’autres disent que la situation est plus nuancée.
« Officiellement [dans les territoires contrôlés par l’Autorité palestinienne], les lois sont les mêmes pour les chrétiens et les musulmans, mais il existe du racisme [contre les chrétiens] », a déclaré Qumsieh, qui a noté que la plupart du racisme est lié à la propriété de terrains, et que les personnes tentent généralement de vendre à des acheteurs de leur propre religion.
« Les gens resteront s’ils peuvent avoir un appartement et un emploi »
Samir Qumsieh
En dehors de la situation politique, une autre raison principale de l’émigration est l’économie difficile de Bethléem. Selon Baboun, le taux de chômage atteint 27 % à Bethléem, le plus important des territoires palestiniens après celui de Gaza. Le taux de chômage moyen en Cisjordanie est de 22 %.
« Nous avons besoin de projets immobiliers, nous avons besoin d’investisseurs qui emploieront nos jeunes, a déclaré Qumsieh. Les gens resteront s’ils peuvent avoir un appartement et un emploi. »
La propre famille de Qumsieh est un exemple parfait du combat pour que les jeunes Palestiniens diplômés restent. Dans sa fratrie de six frères diplômés, dont quatre sont ingénieurs, Qumsieh est le seul à être resté à Bethléem. Ses deux fils, qui étudient aux Etats-Unis, « me rient au nez » quand il leur demande s’ils reviendront à Bethléem après avoir terminé l’université.
« Je ne vois pas comment nous aurons un futur avec ce problème d’émigration actuel, a déclaré Qumsieh. J’espère que nous n’arriverons pas au point au l’église de la Nativité et l’église du Saint Sépulcre deviendront des musées. »
Le projet de Baboun pour améliorer l’économie locale se centre sur le tourisme. La ville possède l’un des premiers sites touristiques du Moyen Orient, l’église de la nativité, mais n’arrive pas à saisir la manne financière qui devrait provenir de tant de touristes internationaux.
Feux d’artifice pendant la cérémonie d’illumination de l’arbre de Noël de Bethléem, le 3 décembre 2016. (Crédit : Wisam Hashlamoun/Flash90)
Selon le ministère palestinien du Tourisme, 1,16 million d’étrangers ont visité l’église de la Nativité en 2013, le chiffre disponible le plus récent. La même année, 3,54 millions de touristes se sont rendus en Israël.
Tous les touristes de Bethléem arrivent d’Israël par l’un des 29 checkpoints qui mènent à la ville et aux villages environnants.
Une plainte majeure des habitants de Bethléem impliqués dans le tourisme est que la plupart des touristes étrangers ne viennent à Bethléem que pour quelques heures. Leurs énormes bus arrivent à la gare routière touristique proche de la place de la Mangeoire, ils marchent quelques dizaines de mètres pour visiter l’église de la Nativité, puis remontent immédiatement dans leur bus pour rentrer à Jérusalem. Pendant leur brève visite, ils ne dépensent que peu d’argent dans la ville.
Baboun a déclaré que la ville envisageait une taxe touristique pour assurer qu’une partie de l’argent des touristes soit dirigée vers la ville, mais a refusé de préciser comment ou quand la ville lèverait cet impôt.
Bethléem est aussi au cœur de la rénovation à 20 millions de dollars dont a cruellement besoin l’église de la Nativité, après des années de négociation avec les trois Eglises qui administrent le site et les autorités israéliennes et palestiniennes. Les rénovations, qui ont commencé en 2014, permettront de réparer le toit qui fuit, de renforcer les colonnes de soutien et de révéler la mosaïque originale de son sol.
Iconostase de l’Eglise de la Nativité, à Bethléem. (Crédit : Antoine Taveneaux, CC BY-SA 3.0, WikiCommons)
L’église a été construite au 4e siècle, et aucune rénovation n’a eu lieu ces 200 dernières années. En 2012, l’UNESCO l’a désignée comme un site du patrimoine mondial en danger, une mesure qu’Israël a jugée politique, et que les Palestiniens ont célébré comme une reconnaissance de leur souveraineté sur le lieu.
Baboun a déclaré qu’un obstacle majeur au développement économique est que beaucoup de grands projets d’infrastructure doivent être coordonnés avec l’Administration civile israélienne, l’armée israélienne, l’Autorité palestinienne et le conseil municipal de Bethléem. La plupart de la ville n’a pas l’eau courante, ce qui force les habitants à se faire livrer de l’eau. Et il n’y a pas de traitement des eaux usées dans la région, ce qui représente un problème environnemental sérieux.
Baboun espère que les touristes qui se pressent sur la place de la Mangeoire le 24 décembre reconnaitrait les difficiles réalités tout en célébrant le traditionnel esprit de Noël.
« Bethléem est ouverte, et Bethléem sonne les cloches de la joie pour la paix au Moyen Orient », a-t-elle déclaré.
Il existe à présent 55 hôtels à Bethléem, a ajouté Baboun, qui assurent maintenant que, contrairement à Joseph et Marie, tous ceux qui veulent une place dans une auberge en trouveront une.
Vera Baboun, première femme à être élue maire de Bethléem, dans son bureau, le 13 décembre 2016. (Crédit : Melanie Lidman/Times of Israel)
« Le sujet de l’émigration chrétienne est devenu un outil politique », a déclaré Ramon, le chercheur de l’Institut de Jérusalem. « Il y a des associations de droite, comme les évangélistes, qui disent toujours que ‘les chrétiens sont dans une mauvaise situation avec les musulmans et c’est pour cela qu’ils partent !’ Ensuite, les protestants libéraux soulignent que les relations entre chrétiens et musulmans sont bonnes, et que c’est simplement l’occupation israélienne qui est responsable de tout cela. »
« La situation réelle se situe entre ces deux extrêmes, a-t-il déclaré. La question de savoir s’il faut rester dépend vraiment d’une seule chose : la réponse à la question ‘où mes enfants auront-ils un meilleur avenir ?’ »
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