9 de abril de 2018

Défilés dans des villes arabes israéliennes en soutien aux manifestations à Gaza

Défilés dans des villes arabes israéliennes en soutien aux manifestations à Gaza

Des manifestants brandissent des drapeaux palestiniens, et la photo du journaliste tué. Un dit : "A quoi s'attendent-ils de la part d'un peuple sous blocus depuis plus de 9 ans ?"

Des Arabes israéliens défilent dans la ville de Sakhnin le samedi 1er octobre 2016 pour commémorer la mort de 13 personnes décédées lors d'affrontements avec la police au cours de la seconde Intifada (Capture d'écran)
Des Arabes israéliens défilent dans la ville de Sakhnin le samedi 1er octobre 2016 pour commémorer la mort de 13 personnes décédées lors d'affrontements avec la police au cours de la seconde Intifada (Capture d'écran)
Quelque 1 500 personnes ont pris part à une manifestation dans la ville israélo-arabe de Sakhnin samedi en solidarité avec la population de la bande de Gaza.
Parmi les manifestants figuraient des membres arabes de la Knesset ainsi que des journalistes, selon le site Ynet. Les manifestants ont agité des drapeaux palestiniens et brandi des photos du journaliste Yasser Murtaja, qui a été tué par balle lors de la « Marche du retour » de vendredi dans la bande de Gaza. Murtaja serait mort des suites d’une blessure par balle qu’il a subie alors qu’il filmait dans une zone recouverte d’une épaisse fumée noire provoquée par des manifestants mettant le feu aux pneus.
Cinq autres journalistes palestiniens portant une tenue de presse auraient été abattus pendant la manifestation violente, alors que des dizaines de milliers de Palestiniens se rassemblaient le long de la frontière de Gaza. Les manifestants ont brûlé des pneus et lancé des bombes incendiaires, des explosifs et des pierres sur les soldats israéliens, qui ont répondu avec des gaz lacrymogènes, des balles en caoutchouc et, dans certains cas, des tirs réels.Le porte-parole militaire israélien, le lieutenant-colonel Jonathan Conricus, a déclaré que les organisateurs du Hamas essayaient d’utiliser les manifestants comme diversion pour « franchir la barrière et ensuite introduire des terroristes en Israël ». Conricus a dit que les tireurs d’élite étaient utilisés « avec parcimonie » et seulement contre ceux qui représentaient une « menace importante ».
La journaliste arabe Wadia Awawdeh a déclaré que les pertes subies par les médias étaient la preuve que les soldats israéliens agissaient de manière illégale à la frontière. Elle a appelé ses confrères israéliens à élever la voix et à protester contre le préjudice causé à leurs confrères palestiniens… C’est une obligation humaine, morale et éthique.
Une manifestante qui n’a pas donné son nom a déclaré que la conduite de l’armée israélienne « est inacceptable et inhumaine. Qu’attendent-ils d’un peuple qui est sous blocus depuis plus de neuf ans, sans travail ni moyens de subsistance, sans possibilité de partir, de voyager, de vivre sa vie ? avec des coupures de courant toutes les heures, dans la chaleur et dans le froid. »
Israël maintient un blocus sur Gaza depuis plus d’une décennie, ce qui est nécessaire pour empêcher le Hamas, qui est considéré comme un groupe terroriste par Israël et une grande partie de l’Occident et qui promet la destruction d’Israël, de faire entrer clandestinement des armes et du matériel utilisé pour creuser des tunnels en Israël. L’Égypte maintient également le blocus.
Gaza, une minuscule bande de terre prise en sandwich entre Israël et l’Égypte, a vu les conditions se détériorer régulièrement depuis que le Hamas a pris le pouvoir sur le territoire en 2007 en reprenant le contrôle de l’Autorité palestinienne soutenue par la communauté internationale.
Israël et l’Égypte ont imposé le blocus pour tenter d’affaiblir le Hamas, et Israël et le Hamas se sont livrés trois guerres depuis lors.
Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, espérant reprendre le contrôle, a intensifié la pression sur le Hamas en réduisant les salaires des fonctionnaires et en limitant la fourniture d’électricité.
Le ministère de la Santé dirigé par le Hamas à Gaza a déclaré que neuf personnes ont été tuées et des centaines ont été blessées vendredi, dont 293 par des tirs réels. Il a indiqué que 25 des blessés étaient dans un état grave. Parmi les blessés se trouvaient 12 femmes et 48 mineurs, a ajouté le ministère.
Tsahal, qui n’a pas confirmé les chiffres, a déclaré qu’il a contrecarré de multiples tentatives de franchir la barrière frontalière – et qu’il a utilisé des tirs réels pour le faire dans certains cas – ainsi que des tentatives d’activation de bombes contre les soldats sous le couvert de fumée.
La manifestation de vendredi était la deuxième de ce que le groupe terroriste Hamas, au pouvoir à Gaza, a déclaré être plusieurs semaines de manifestations de « Marche du retour » qui, selon les dirigeants du Hamas, visent en fin de compte à la suppression de la frontière et à la libération de la Palestine.
Israël a accusé le Hamas d’essayer de mener des attaques frontalières sous couvert de grandes manifestations et a déclaré qu’il empêchera à tout prix une brèche dans la clôture.
Le ministre israélien de la Défense avait averti que les manifestants qui s’approchent de la clôture de la frontière mettent leur vie en danger, suscitant la condamnation de groupes de défense des droits qui ont déclaré que des règles de tir ouvert aussi larges sont illégales.

8 de abril de 2018

« Le destin religieux de la France n'est pas indifférent à celui de l'Église universelle »

 http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/03/30/31003-20180330ARTFIG00289-le-destin-religieux-de-la-france-n-est-pas-indifferent-a-celui-de-l-eglise-universelle.php

« Le destin religieux de la France n'est pas indifférent à celui de l'Église universelle »

Par Eugénie Bastié

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Dans son passionnant ouvrage Comment notre monde a cessé d'être chrétien , Guillaume Cuchet, spécialiste d'histoire religieuse, détaille les causes et l'ampleur de la déchristianisation en France.

LE FIGARO. - Le titre de votre livre est Comment notre monde a cessé d'être chrétien. De quel «monde» parlez-vous? Après tout, on pourrait facilement vous objecter que le christianisme progresse à l'échelle mondiale…
Guillaume CUCHET. - En effet. Mon objet est le catholicisme français, ce qui ne préjuge pas de ce qui se passe ailleurs, même s'il ne faut pas oublier qu'au XIXe siècle la France était la première puissance catholique en termes démographiques et que les trois quarts des missionnaires catholiques dans le monde étaient français. Le destin religieux de la France n'est donc pas indifférent à celui de l'Église universelle. Je ne crois pas à la thèse d'Emmanuel Todd de la «crise terminale du catholicisme français» lequel, pour un malade à l'agonie, me paraît au contraire assez en forme. Simplement (mais c'est décisif) le catholicisme a changé de format de façon spectaculaire et, pour partie, de sociologie. Le titre du livre attire l'attention sur le fait qu'en devenant minoritaire et en passant sous une certaine barre statistique, ses effets sociaux et culturels ne sont plus du tout les mêmes.
De quand date ce grand effondrement? Pouvez-vous en décrire l'ampleur?

La déchristianisation est une vieille histoire en France qui remonte au moins à la Révolution. À l'intérieur de ce processus de longue durée, qui n'a été ni linéaire ni univoque (il y a eu des phases de reprise religieuse limitées, la dernière en date dans les années 1930-1960), une rupture de pente s'est produite au milieu des années 1960, d'une importance comparable à celle de la Révolution. Dans les vingt ans qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, l'Église de France s'est lancée dans des opérations de comptage des pratiquants massives destinées à éclairer sa pastorale et à favoriser la reconquête chrétienne du pays. Au seuil des années 1960, elle avait conclu à la stabilité globale des taux dans la longue durée, moyennant une pente légèrement déclive, un peu déprimante certes parce qu'on n'arrivait pas à redresser les courbes, mais qui préservait a priori de toute mauvaise surprise. Or, au moment même où s'imposaient ces conclusions, vers 1965-1966, les courbes se sont mises à plonger. Pour illustrer le phénomène, je citerais simplement deux séries de chiffres. En 1965, 94 % de la génération était baptisée dans les trois mois après la naissance contre 30 à 35 % aujourd'hui dans les sept ans ; 25 % des adultes allaient à la messe tous les dimanches (moyennant des contrastes locaux très importants) contre moins de 2 % aujourd'hui.

Vous dites que Vatican II a été le «déclencheur» de l'effondrement de la pratique. Pourquoi?

Je suis reparti des constats faits à l'époque par le chanoine Boulard qui était le grand spécialiste de ces questions dans l'Église. Les courbes plongent brutalement autour de 1965, l'Église perdant du quart au tiers des pratiquants du début des années 1960 (des jeunes surtout) en deux ans. Il faut bien qu'il y ait eu un événement derrière une telle rupture et on ne voit pas bien quel autre que le concile pourrait avoir joué ce rôle-là. Mai 1968 a amplifié une vague qu'il n'a pas créée. On a eu longtemps du mal à en convenir dans l'Église parce qu'on avait peur, ce faisant, d'apporter de l'eau au moulin des adversaires du concile qui ont depuis longtemps planté leur drapeau noir sur cette fâcheuse «coïncidence». Ma thèse est que le concile a non pas provoqué la rupture au sens où elle aurait pu ne pas avoir lieu sans lui, puisqu'elle a eu lieu dans les pays protestants et qu'elle procède de causes socioculturelles plus larges, mais qu'il l'a déclenchée tout en lui donnant une intensité particulière.

Toute la question - mais combien complexe - est de savoir ce qui dans le concile (dans ses textes, leur interprétation, la manière dont ils ont été appliqués, ses effets indirects) a pu jouer un tel rôle. La réforme liturgique, adoptée dès décembre 1963, a un peu obsédé la discussion. Elle a masqué à mon avis un changement plus décisif intervenu dans le sens même de la pratique: la sortie brutale de la culture de la pratique obligatoire sous peine de péché grave longtemps très insistante en catholicisme.

Dans la «carte Boulard» présentant une photographie de la France chrétienne, avant l'effondrement, on voit des disparités géographiques très importantes. À quoi sont-elles dues?

La première édition de la Carte religieuse de la France rurale date de 1947. C'est un des documents les plus fascinants de l'histoire de France. Elle montre à la fois l'ampleur des contrastes religieux régionaux (sans équivalent ailleurs en Europe) et une géographie d'ensemble de la France chrétienne très singulière. Un même dimanche des années 1950, la pratique pouvait varier de 100 % dans un bourg du nord de la Vendée à 0 % dans le Limousin. En quelques kilomètres on pouvait changer de monde religieux.

La France chrétienne recouvrait tout l'Ouest, le Nord, l'Est lorrain, alsacien, vosgien, le Jura, le Nord des Alpes, tout le rebord Sud-Est du Massif central (de la Haute-Loire au Tarn ou à l'Aveyron), le Pays basque et le Béarn. Inversement, une «diagonale du vide» courait des Ardennes au Sud-Ouest en passant par tout le Bassin parisien et l'Ouest du Massif central, avec des prolongements dans la vallée du Rhône, le Languedoc, la Provence. Cette carte est née pendant la Révolution française. Les pays qui ont accepté la politique religieuse de la Révolution sont généralement devenus les «mauvais» pays religieux des XIXe et XXe siècles, et vice versa.

Cette carte est-elle toujours d'actualité?

Elle n'a pas totalement disparu mais elle n'existe plus vraiment comme carte de la pratique et des croyances, plutôt comme carte culturelle et anthropologique. Par exemple dans la carte des dons du sang en France, ce qui n'est pas tout à fait anodin symboliquement.

Tout un discours dans l'Église au moment de ce tournant a été de dire que la qualité finirait par l'emporter sur la quantité, et que c'en était fini d'un christianisme «sociologique». Quels ont été les effets de ce discours?
On doit cette expression de catholicisme «sociologique» à Gabriel Le Bras, qui a fondé la sociologie religieuse dans les années 1930. Le fait que le catholicisme, censé procéder de convictions intimes, avait une sociologie et une géographie particulières stables dans la longue durée, montrait l'importance des facteurs collectifs dans le maintien ou la perte de la foi. Le Bras n'était pas très optimiste sur la teneur en christianisme «réel» du catholicisme de nombre de ses contemporains. Le décrochage des courbes dans les années 1960 a souvent été interprété comme le résultat d'une sorte d'opération vérité au terme de laquelle ne seraient plus restés dans l'Église que les fidèles vraiment convaincus. Vérité historique ou philosophie de la misère?

C'est bien difficile à dire, mais l'historien note qu'en France, depuis les lendemains de la Révolution, chaque génération de catholiques a eu plus ou moins le sentiment d'être la première à avoir une foi vraiment personnelle! En réalité, c'est le concept même de religion «sociologique» qui est problématique. Les catholiques d'aujourd'hui, qu'on ne soupçonnera pas de l'être par pur conformisme social, ne sont-ils pas eux aussi pour la plupart les enfants d'une certaine «sociologie», s'il faut entendre par là les efforts accomplis par leurs parents pour leur transmettre la foi?

L'Église est-elle devenue en France trop élitiste?

Dans les années 1970, il y a eu dans l'Église toute une controverse sur la «religion populaire» perçue par les uns comme une chose positive à préserver et par les autres comme une sorte de poids mort dont il fallait se débarrasser. Quelles qu'en soient les raisons, le fait est que le catholicisme populaire «autochtone» a beaucoup diminué parmi nous.

Guillaume Cuchet, Comment notre monde a cessé d'être chrétien, Seuil, 288 pages.

7 de abril de 2018

PERISCOPIO 07/04/2018 NACHO ALDAY - SÓVIET


PERISCOPIO       07/04/2018 


NACHO ALDAY - SÓVIET

Los terroristas independentistas catalanes ya están en acción. Claro que para ir calentando motores han comenzado por el llamado “terrorismo de baja intensidad”, es decir sin muertos mientras no encuentren resistencia: amenazas, extorsiones, agresiones, sabotajes, artefactos explosivos, etc.

La información que manejan los servicios antiterroristas del Estado es muy preocupante. Los datos recabados en las últimas semanas detectan intentos de resucitar una nueva Terra Lliure, aglutinando grupúsculos violentos. Nunca antes había habido un caldo de cultivo semejante ni tanta capacidad de convocatoria.

Existe un viejo plan de la Revolución de crear en Cataluña un sóviet que sirva de modelo para el resto de España. En la practica será algo semejante a lo que se está gestando en Venezuela, para lo cual izquierdistas, anarquistas e independentistas han empezado a actuar juntos con el primer objetivo de lograr una república independiente. Esto explica la pasividad del gobierno de Madrid, a las órdenes de las Fuerzas Secretas.

Ya en 2014 se creó la denominada “Nova Terra Lliure” abogando por declarar la independencia, ilegalizar al Partido Popular y apostando por la lucha armada. Ahora cuentan con más apoyos que nunca: prensa, radio, televisión, miles de pistoleros uniformados como “policías” y millones de euros del Estado central.

Además, este tipo de organizaciones frecuentemente son utilizadas por los servicios de inteligencia para sus objetivos estratégicos, como el llamado “Estado islámico” creado por Obama según reconoció el propio presidente Trump.


4 de abril de 2018

POR QUÉ LOS PALESTINOS NECESITAN UNA VICTORIA DE ISRAEL

Por qué los palestinos necesitan una victoria de Israel

POR QUÉ LOS PALESTINOS NECESITAN UNA VICTORIA DE ISRAEL




Enlace Judío México.- Es el momento adecuado para una nueva forma de pensar a fin de eliminar el antiguo y añejo conflicto palestino-israelí.

DANIEL PIPES

Con los árabes concentrados en otros temas: el armamento nuclear iraní, las guerras civiles en Libia, Yemen, Siria e Irak, Turquía enloquecida, la oleada islamista y la sequía del agua, los viejos tabúes antisionistas han perdido gran parte de su acritud. Un Israel próspero y fuerte ha perdido la esperanza del valor del “proceso de paz” de décadas. Al vaquero de la Casa Blanca le gusta romper con el precedente. Y el giro de la izquierda global hacia el antisemitismo, ejemplificado por Jeremy Corbyn del Partido Laborista Británico, agrega aun más razones para la urgencia; cuando finalmente tenga el poder, las implicaciones para Israel serán nefastas.

La sabiduría convencional sostiene que el conflicto árabe-israelí terminará solo cuando los agravios de los palestinos estén lo suficientemente satisfechos como para que acepten el estado judío de Israel. Este paradigma ha reinado casi sin oposición desde los Acuerdos de Oslo de septiembre de 1993; sin embargo, ese período de 25 años también dejó en claro que los palestinos en un número abrumador (calculo el 80 por ciento basado en datos de escolaridad y encuestas que registran un siglo) no buscan la coexistencia pacífica con Israel sino la eliminación brutal de la “entidad sionista”. Con tales actitudes, no sorprende que todas las rondas de negociaciones tan publicitadas hayan fracasado.

Vladimir Jabotinsky

Propondré un enfoque completamente diferente para resolver el conflicto, una reversión a la estrategia de disuasión y victoria asociada con el gran estratega del sionismo, Vladimir Jabotinsky (1880-1940): Israel debería apuntar no a complacer a sus enemigos, sino a vencerlos. De manera contraria a la lógica, demostraré por qué los palestinos necesitan precisamente tal Victoria de Israel para desprenderse de su actual opresión, extremismo y violencia, y para convertirse en un pueblo exitoso.
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La comprensión de la situación actual requiere volver a las secuelas de la Primera Guerra Mundial y la aparición de Hajj Amin al-Husseini, el primer líder palestino moderno. Inició una política de rechazo, de absoluto rechazo a aceptar cualquier aspecto de la presencia judía en lo que entonces era el Mandato Británico de Palestina. Un siglo después, ese rechazo sigue siendo la tensión dominante de la vida palestina. Las diferencias políticas tienden a ser tácticas: ¿es mejor eliminar a Israel negociando con los israelíes y obteniendo beneficios de ellos, o apegarse a la consistencia del rechazo puro? La Autoridad Palestina (AP) despliega la primera táctica, Hamás la segunda.

Durante un período de 75 años, 1918-93, la comunidad judía en lo que hoy es Israel respondió al rechazo con disuasión, la política de disuadir a sus enemigos de la agresión amenazando con represalias dolorosas. Por muy imperfectamente aplicada que fuera, la disuasión ayudó a Israel a evolucionar de la futura presa de 1948 a la potencia militar de 1993. Sí, incluso cuando Israel se convirtió en un país democrático, innovador, próspero y poderoso, los principios básicos se mantuvieron en su lugar. Las ideologías, las tácticas, las estrategias y el personal cambiaron, las guerras y los tratados llegaron y se fueron, pero el rechazo palestino permaneció estancado y constante.

En 1993, frustrados por la naturaleza lenta y pasiva de la disuasión, la impaciente ciudadanía israelí optó por una resolución inmediata con los palestinos. En los Acuerdos de Oslo, cada una de las dos partes prometió a la otra lo que más deseaba: reconocimiento y seguridad para los israelíes, dignidad y autonomía para los palestinos.
En su prisa por terminar el conflicto, sin embargo, los israelíes cometieron tres errores profundos esa mañana de verano en el jardín de la Casa Blanca: (1) Conceder a Yaser Arafat, líder de una organización no oficial, dictatorial y asesina, paridad diplomática con Itzjak Rabin, primer ministro de un estado democrático y soberano. (2) Creer a Arafat cuando afirmaba reconocer a Israel, cuando en realidad él (y sus sucesores) aún buscaban la eliminación de Israel, ahora reforzada por el control de sus dos partes contiguas de territorio, Cisjordania y Gaza. (3) Hacer concesiones bajo la ilusión de que las guerras concluyen a través de la buena voluntad, cuando las concesiones en realidad tuvieron el efecto contrario de señalar debilidad y amplificar así la hostilidad palestina. Estos errores, trágicamente, convirtieron un supuesto “proceso de paz” en un “proceso de guerra” contraproducente.

No es una buena idea: Netanyahu (L) y Abbas en Jerusalén, 15 de septiembre de 2010.
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¿Cómo escapar de este callejón sin salida de 25 años?
El estudio de la historia muestra que las guerras generalmente concluyen no a través de negociaciones sino a través de la derrota y la victoria. Según el historiador militar Victor Hanson, “los conflictos a lo largo de la historia se vuelven seriales cuando un enemigo no es completamente derrotado y no se ve obligado a someterse a las condiciones políticas del vencedor“. Derrotar significa renunciar a las ambiciones de guerra. Victoria significa imponer con éxito la voluntad de uno sobre el enemigo.

Es una verdad simple y universal que los palestinos entienden bien. En julio de 2017, Fatah declaró que la “campaña por Jerusalén ha comenzado efectivamente y no se detendrá hasta una victoria palestina y la liberación de los lugares sagrados de la ocupación israelí“. Tampoco están solos; pensadores y guerreros en todas las épocas coinciden en la victoria como el objetivo de la guerra. Por ejemplo, el antiguo estratega chino Sun Tzu escribió “Deja que tu gran objeto sea la victoria“. El general estadounidense Douglas MacArthur declaró que “es fatal entrar en una guerra sin la voluntad de ganarla“. La victoria es un objetivo humano intuitivo que solo los modernos demasiado sofisticados podrían perder de vista.


El general Douglas MacArthur en Manila, Filipinas, en 1945.
Por lo tanto, para ganar la aceptación palestina, Israel debe volver a su vieja política de disuasión, de castigar severamente a los palestinos cuando agredieron. Un ejemplo: cuando tres miembros de la familia fueron asesinados en julio de 2017 mientras cenaban para el sábado en la ciudad israelí de Halamish, en la Ribera Occidental, la respuesta israelí debería haber sido construir nuevos edificios en Halamish y ampliar sus límites.

Eso es disuasión; es tácticas más que duras, que los gobiernos israelíes ya persiguen; significa desarrollar políticas consistentes para romper el rechazo y alentar la aceptación palestina de Israel. Implica una estrategia para aplastar las irredentistas ambiciones palestinas para finalmente poner fin a la demonización de judíos e Israel, reconocer los vínculos históricos judíos con Jerusalén, “normalizar” las relaciones con los israelíes, cerrar las fábricas de suicidios y cerrar toda la maquinaria de guerra. Este proceso no será fácil ni rápido: requiere que los palestinos sufran el amargo crisol de la derrota, con su consiguiente privación, destrucción y desesperación. Lamentablemente, no hay atajos.

Un cambio de actitud implica, no solo una ausencia permanente de violencia contra los israelíes sinoneutralizar por completo, en todas partes, desde las Naciones Unidas hasta el campus universitario, la campaña impulsada por los palestinos de deslegitimar a Israel.

Si la derrota palestina es buena para Israel, es irónicamente incluso mejor para los palestinos, que finalmente serán liberados de ambiciones amenazantes, retórica revolucionaria y fantasías genocidas. Una persona educada y capacitada puede mejorar su vida mediante la construcción de su política, economía, sociedad y cultura. Piensen en esto como una versión en miniatura de la Alemania posterior a 1945. Y si la diplomacia es ahora prematura, temas como Jerusalén, las fronteras y los recursos pueden discutirse de manera fructífera después de una derrota palestina. La solución de dos estados, un absurdo en la actualidad (significa pedirle a Israel que fortalezca a su enemigo mortal) tendrá sentido después de la derrota palestina.
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Como todos los ajenos al conflicto, los australianos se enfrentan a una dura elección: respaldar el objetivo palestino (explícito en el caso de Hamás, implícito en el de la Autoridad Palestina) de eliminar a Israel o apoyar el objetivo de Israel de ganar la aceptación de sus vecinos. Decir que esta elección deja en claro que no hay una elección real: la primera es agresiva, la segunda es defensiva; una es bárbara, la otra civilizada. Ninguna persona decente puede aprobar el objetivo palestino de destruir un país floreciente.

Primer ministro australiano Malcolm Turnbull (izquierda) con Netanyahu en Jerusalén, 30 de octubre de 2017.
Todos los primeros ministros desde Ben Chifley y cada resolución parlamentaria y voto desde su tiempo han confirmado que los gobiernos australianos soportan el impulso de Israel para ganar la aceptación (aunque no estén de acuerdo en cómo se debe lograr).
Las potencias occidentales deben apoyar a Israel actuando dentro de los límites legales, morales y prácticos para dar los pasos necesarios para ganar. Deberían trasladar sus embajadas de Israel a Jerusalén, rechazar la reivindicación palestina de que Jerusalén es su capital, apoyar a las Fuerzas de Defensa de Israel cuando castiga el salvajismo y unirse a la embajadora de los EE.UU. en la ONU, Nikki Haley, al denunciar la farsa de los “refugiados palestinos”. los niños nacidos hoy se consideran refugiados.

Hace aproximadamente un año, la organización que dirijo, Middle East Forum, no solo promovió la idea Victoria de Israel sino que organizó el caucus Victoria de Israel en el parlamento israelí (26 miembros de 7 partidos políticos) y en la Cámara de Representantes de los EE. UU. un grupo bipartidista de 33 miembros). En ambos cuerpos, los miembros del caucus acuerdan que las negociaciones palestino-israelíes son prematuras hasta que los palestinos acepten la existencia permanente del estado judío; y que Victoria de Israel es el mejor camino a seguir. Nuestro objetivo es que los líderes occidentales insten a Israel a buscar la victoria.

Incluso los oponentes de esta idea reconocen su impacto. Escribiendo sobre la embajadora Haley, el comentarista palestino Daoud Kuttab escribió que “parece repetir al pie de la letra las líneas de gente israelíes y pro israelíes como Daniel Pipes“. El periódico The Guardian, entre otros, sugirió que Donald Trump trasladó la embajada de Estados Unidos a Jerusalén bajo la influencia del Proyecto Victoria de Israel.

Después de una visita a Australia a principios de este mes, cuando discutí esta idea en conversaciones privadas, conversaciones públicas y en los medios de comunicación, estoy esperando el comienzo de un movimiento australiano y una bancada parlamentaria.

¿Quién liderará el camino? Contácteme.

Fuente: Daniel Pipes.org – Traducción: Silvia Schnessel – Reproducción autorizada con la mención siguiente: ©EnlaceJudíoMéxico








EL PRÍNCIPE HEREDERO DE ARABIA SAUDITA RECONOCE EL DERECHO DE ISRAEL A EXISTIR

El príncipe heredero de Arabia Saudita reconoce el derecho de Israel a existir

EL PRÍNCIPE HEREDERO DE ARABIA SAUDITA RECONOCE EL DERECHO DE ISRAEL A EXISTIR



Enlace Judío México.- Mohammed bin Salman dice a The Atlantic que el ayatolá iraní es “peor que Hitler” porque está “tratando de conquistar el mundo”

El príncipe heredero de Arabia Saudita, Mohammed bin Salman, en una entrevista publicada el lunes, reconoció el derecho de Israel a existir y ensalzó la perspectiva de futuras relaciones diplomáticas entre su reino y el estado judío. Reconoce el derecho del pueblo judío a tener un estado nacional propio junto a un estado palestino; ningún líder árabe ha reconocido tal derecho.

En una extensa entrevista con Jeffery Goldberg de The Atlantic, el Príncipe Mohammed no tuvo una mala palabra que decir. De hecho, cuando el periodista le preguntó si creía que el pueblo judío tenía derecho a un Estado-nación en al menos parte de su tierra ancestral, dijo:

“Creo que todos los pueblos, en cualquier lugar, tienen derecho a vivir en su nación pacífica”, dijo. “Creo que los palestinos y los israelíes tienen derecho a tener su propia tierra”.

Sin embargo, de acuerdo con los términos de la propuesta de paz regional de su reino, el príncipe heredero de Arabia Saudita explicó que un acuerdo con los palestinos era un requisito previo para las relaciones.

“Israel es una gran economía en comparación con su tamaño y es una economía en crecimiento, y por supuesto hay muchos intereses que compartimos con Israel y si hay paz, habría mucho interés entre Israel y los países del Consejo de Cooperación del Golfo y países como Egipto y Jordania“, dijo.

Salman también discutió la amenaza para Oriente Medio que, según dijo, era planteada por Irán, e incluso dijo que el ayatolá Ali Khamenei, el líder supremo de la República Islámica, “hace que Hitler parezca bueno“.

“Hitler no hizo lo que el líder supremo está tratando de hacer. Hitler intentó conquistar Europa. Esto es malo“, explicó. “Pero el líder supremo está tratando de conquistar el mundo. Cree que es el dueño del mundo. Ambos son tipos malvados. Él es el Hitler de Medio Oriente. En los años 1920 y 1930, nadie vio a Hitler como un peligro. Solo unos pocos. Hasta que sucedió. No queremos ver qué pasó en Europa en Medio Oriente. Queremos detener esto a través de movimientos políticos, movimientos económicos, movimientos de inteligencia. Queremos evitar la guerra“.

Cuando se le preguntó sobre las diferencias en cómo el ex presidente estadounidense Barack Obama y su sucesor, Donald Trump, decidieron lidiar con la amenaza iraní, Salman dijo que aunque el acuerdo nuclear de 2015 con Teherán apuntaba a frenar el fanatismo de la República Islámica, incluía riesgos que su país podría no poder asumir.

“El presidente Obama creía que si le daba a Irán oportunidades de abrirse, cambiaría“, explicó Salman. “Pero con un régimen basado en esta ideología, no se abrirá pronto“. El 60% de la economía iraní está controlada por la Guardia Revolucionaria. Los beneficios económicos del acuerdo nuclear de Irán no van al pueblo.

“Tomaron $ 150 mil millones después del acuerdo. ¿Pueden nombrar un proyecto de vivienda que construyeron con este dinero? ¿Un parque? ¿Una zona industrial? ¿Pueden nombrarme la carretera que construyeron? Yo les aconsejo, por favor muéstrennos algo que están construyendo una autopista con $ 150 mil millones”, dijo. “Para Arabia Saudita, hay un 0,1 por ciento de posibilidades de que este acuerdo funcione para cambiar el país. Para el presidente Obama fue del 50 por ciento. Pero incluso si hay un 50 por ciento de posibilidades de que funcione, no podemos arriesgarnos. El otro 50 por ciento es la guerra. Tenemos que ir a un escenario donde no haya guerra“.

En una gran sacudida saudita el año pasado, el príncipe Mohammed hizo a un lado a su primo más viejo y con más experiencia para ser el primero en la línea del trono de su padre, y se dispuso a controlar la política saudí en las próximas décadas.


El Príncipe Heredero de Arabia Saudita Mohammed bin Salman asiste a una reunión en las Naciones Unidas el 27 de marzo de 2018 en Nueva York. (AFP PHOTO / Bryan R. Smith)

Los saudíes están trabajando agresivamente para cambiar las percepciones. Se han erigido como socios esenciales contra los grupos extremistas islamistas y, especialmente desde el viaje inaugural de Trump en el extranjero el año pasado, promocionando sus compras lujosas de productos de alta tecnología de empresas estadounidenses que crean puestos de trabajo. En Yemen, el reino dice que está mejorando los objetivos militares, abriendo puertos y prometiendo $ 1.500 millones en ayuda nueva.

Según el ex negociador de paz estadounidense Dennis Ross, los líderes árabes moderados han hablado de la realidad de la existencia de Israel, pero el reconocimiento de algún tipo de “derecho” a la tierra ancestral ha sido una línea roja que ningún líder ha cruzado hasta ahora.

La entrevista con The Atlantic tuvo lugar antes de la reciente y fatal violencia en la frontera de Gaza con Israel, pero el periodista de The Atlantic no cree que el príncipe haya moderado sus puntos de vista a la luz de estos eventos. Los sauditas, como muchos líderes árabes, se han cansado de los palestinos.

Fuente: The Times of Israel y The Atlantic – Traducción: Silvia Schnessel – Reproducción autorizada con la mención siguiente: ©EnlaceJudíoMéxico




3 de abril de 2018

CAMBIO DE RÉGIMEN: ISRAEL SE CONVIERTE EN EL ESTADO DEL PUEBLO JUDÍO Y JUDÍO SE CONVIERTE EN NACIONALIDAD

Cambio de régimen: Israel se convierte en el Estado del pueblo judío y Judío se convierte en nacionalidad

CAMBIO DE RÉGIMEN: ISRAEL SE CONVIERTE EN EL ESTADO DEL PUEBLO JUDÍO Y JUDÍO SE CONVIERTE EN NACIONALIDAD


Enlace Judío México.- El 15 de marzo de 2018, el Comité de la Knéset aprobó los principios de la Ley Básica que define al Estado de Israel como el “estado nación del pueblo judío”. El Parlamento tendrá que desarrollar y aprobar la versión final del texto en las próximas semanas. Para el presidente del Comité, Amir Ohana, es “la Ley de todas las Leyes”. Por su parte, el ministro de Turismo, Yariv Levin, lo llamó un “proyecto emblemático del sionismo” que “pondrá a Israel nuevamente en marcha, es decir, el estado nación del pueblo judío”.

BERNARD RAMAS-MUHLBACH
Por el contrario, la diputada palestina de la Knéset Aida Touma Suleiman criticó el proyecto de ley por la flagrante institucionalización de un régimen de apartheid (sic).

Entre las principales medidas, “el árabe” ya no será un idioma oficial del estado judío (junto con el hebreo, un principio tomado de la versión propuesta por Avi Dichter en 2011). El derecho a la autodeterminación está reservado  únicamente al pueblo judío y Jerusalén es su capital. En términos de migración, el texto retiene los principios previamente adoptados, a saber, que la misión de Israel es reunir a los exiliados y otorgar el derecho de retorno a los miembros de la comunidad judía que quieran establecerse allí.

Sin embargo, el propósito esencial de la Ley del Estado-nación judío es corregir la contradicción de la Ley Básica de 1992 sobre “Dignidad y Libertad Humana” que definió al Estado de Israel como Estado judío y democrático”.
Basados en la Ley de 1992, grupos palestinos de Israel que afirman defender los “derechos humanos” han pedido a los tribunales que Israel respete la noción de igualdad.

De manera similar, el diputado palestino de la Knéset, Azmi Bishara, había comprendido perfectamente la debilidad del sistema institucional israelí, ya que  la Ley de 1992 era susceptible de convertirse en el instrumento legal para la destrucción del Estado judío. Luego, junto con un grupo de diputados palestinos de la Knéset, publicó un documento llamado “Una visión para el futuro” en el que se exige que Israel se transforme en una “democracia cívica”, es decir, “una democracia consensual” donde todos los ciudadanos tendrían los mismos derechos. El Servicio de Policía Shin Bet tuvo que intervenir públicamente llamando al documento “subversivo” y asegurando “contrarrestar” cualquier proyecto en esa dirección.

El caso Kaadan (de nuevo) saca el problema a la luz: un ciudadano palestino de Israel, Adel Kaadan (árabe israelí) había demandado ante el Tribunal Supremo de Israel que se le permitiera vivir en una de las comunidades exclusivamente judías de Israel. Fue rechazado por un comité de admisiones que le bloqueó el acceso a la comunidad. Sus abogados luego alegaron discriminación contra los palestinos en Israel que no podían establecerse en el lugar de su elección.
El gobierno de Netanyahu tuvo que intervenir en 2011 para resolver el problema proporcionando una base legal para estos “comités de admisión”.

Además, la Ministra de Justicia Ayelet Shaked invocó el caso Kaadan para justificar la adopción de la Ley del Estado Nación Judío: “Es normal que una comunidad judía sea, por definición, solo judía”. Por lo tanto, anunció que emprendería una “revolución constitucional” para desafiar la Ley Básica de Libertad y Dignidad Humana de 1992 con el fin de “volver a encarrilar el tren, descarrilado hace un cuarto de siglo” .

Judíos etíopes. (Fuente: Europe-Israel)
La Ministra de Justicia luego vinculó el Proyecto de Ley del Pueblo Judío con otras revisiones que tiene intención de hacer, incluida la Ley Básica sobre los poderes del Tribunal Supremo. Con la Ley de 1992, “las decisiones judiciales en los últimos 20 años se han referido a valores universales y no al carácter judío del estado”. A partir de ahora, el Tribunal Supremo de Israel ya no podrá actuar como legislador y decidir sobre la norma aplicable (violando así el principio de separación de poderes). Se referirá solo a la judeidad del estado.

Por supuesto, para los palestinos en Israel (a los que el estado judío se refiere históricamente como “árabes israelíes”), la Ley Estatal de Nación Judía evitará que Israel se convierta en una democracia normal al estilo occidental. Además, debería alentar la anexión de los territorios de la Zona C de Cisjordania (bajo el control civil, administrativo y militar de Israel bajo los llamados acuerdos de paz Israel-Palestina, llamados de Oslo). Por lo tanto, los críticos del proyecto, judíos o no, critican el texto con el argumento de que el Estado de Israel no será “judío y democrático”, sino que se convertirá en una “etnocracia no democrática”.

No es así. La Ley del Estado Nación del Pueblo Judío es solo una aplicación del “Derecho de los pueblos a la autodeterminación”: el pueblo judío es libre de decidir su marco institucional y las orientaciones filosóficas de su sociedad, sin interferencia de terceros que no pertenecen a la nación judía.

En este punto, la presencia de “diputados palestinos” que se sientan en la Knéset es una aberración perfecta que la nueva ley debería regular, prohibiéndola. Israel aplicará entonces la norma vigente en las democracias occidentales: los no nacionales no pueden ser electores o elegibles durante las elecciones nacionales. Solo lo serán en eecrutinios locales. Por supuesto, los miembros de la Knesset palestinos siempre aportarán sus conocimientos y dominio del funcionamiento democrático de las instituciones, para ayudar a la Autoridad Palestina (en la zona A y B de la Margen Occidental) y el Gobierno de Ismail Haniyeh (en la banda de Gaza) para aplicarlos en los territorios que controlan.

Del mismo modo, y gracias a la Ley del Estado Nación del pueblo judío, Israel podrá definir quiénes son sus miembros, a saber, aquellos cuya madre es judía o aquellos que se han convertido al judaísmo, así como el Código Civil francés define quién es francés o cómo es posible adquirir la nacionalidad francesa.

Con respecto a la presencia en el territorio, Israel podrá extender la Ley del 8 de marzo 2018 (eliminando el título de residencia permanente de los palestinos y su expulsión en caso de incumplimiento del deber de lealtad respecto de Israel) a cualquier persona, judía o no, que socave los intereses superiores de la Nación judía.

Por último, el estado de Israel podrá ofrecer a los judíos de la diáspora (que lo deseen), subordinándola respecto a las condiciones que decida, en beneficio de la ciudadanía israelí, ya que son parte de la Nación judía y que Israel es su Estado nación. La nacionalidad es, de hecho, el vínculo legal que vincula a un individuo con su Estado, cualquiera que sea su lugar de residencia. (Así como aquellos a quienes Israel llama “árabes israelíes” son palestinos para las instituciones palestinas).

Por lo tanto, el primer ministro Benjamin Netanyahu ya no tendrá que esperar a que los palestinos reconozcan a Israel como Estado judío, sino simplemente tomar nota de ello. Del mismo modo, el estatus de Jerusalén y su judeidad ya no estarán sujetos a discusión (ni tampoco el carácter palestino de Ramallah, Jenin o Tulkarm).
Curiosamente, el gobierno francés tuvo oportunidad de hablar sobre el proyecto de Ley que define a Israel como “el hogar nacional del pueblo judío” (OJ Senate 17/01/2018 p 22).
Después de haber indicado “que no corresponde a Francia pronunciarse sobre las discusiones de los parlamentarios extranjeros”. Del mismo modo, probablemente sería difícil para nosotros aceptar la opinión de otros estados en nuestros propios debates”, el Secretario de Estado del Ministerio de Asuntos Exteriores y de Europa, dijo que el texto generaba preocupación por Francia (sic).
La primera sería el riesgo de discriminación contra la población árabe. Que Francia se tranquilice: Israel distinguirá, como Francia, a los nacionales, a los no nacionales en situación regular y a los no nacionales en situación irregular. Los árabes israelíes estarán en la segunda categoría y no serán discriminados.
La segunda preocupación sería la conformidad de este proyecto con la solución de dos estados, y el riesgo de discriminación entre ciudadanos judíos y árabes como un obstáculo. No es así. Los palestinos siempre pueden decidir crear un estado palestino en los territorios de la zona A y B de Cisjordania, y otro en la Franja de Gaza, ya que esta es la realidad geopolítica. Los árabes israelíes podrán registrarse en las listas electorales palestinas y participar en las elecciones nacionales palestinas.
La tercera preocupación de Francia es Jerusalén. El Secretario de Estado acaba de mencionar (de forma evasiva) que la posición de Francia era constante y el Presidente de la República había planteado ciertos puntos con el primer ministro israelí, en particular el de la “colonización” (sic). Jerusalén ha sido la capital de Israel desde su nacimiento, y los asentamientos judíos están ubicados en el Área C de Cisjordania. No hay colonización.
En conclusión, se indica que “el clima es tenso en este momento y es mejor mirar dos veces antes de estirarlo un poco más”. En este punto, recordamos al gobierno francés que el clima es tenso desde el 15 de mayo de 1948, cuando los estados árabes de la región declararon la guerra a Israel (el día de su nacimiento), ya que las tensiones continuaron cuando la Carta de la OLP de julio de 1968 instituyó al pueblo palestino y se propuso a destruir la entidad sionista sobre una base nacional, y que finalmente, fueron revividos con la Carta de Hamás de 1987 que ordenó a los palestinos destruir Israel, por mandato de Alá. Para el 70º aniversario de su nacimiento, Israel debería honrar su vocación histórica, por mucho que le pese a los palestinos y a la comunidad internacional.
Fuente: Europe – Israel  – Traducción: Silvia Schnessel – Reproducción autorizada con la mención siguiente: ©EnlaceJudíoMéxico
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