
3 de abril de 2018
Tensa escena entre la reina Letizia y doña Sofía en la misa de Pascua en Palma
Tensa escena entre la reina Letizia y doña Sofía en
la misa de Pascua en Palma
La madre de Felipe
VI quiso fotografiarse con sus dos nietas y su nuera obstaculizó el posado
EL
PAIS - Madrid 3
ABR 2018 - 18:23 BRT

Un vídeo grabado en la catedral de Palma de Mallorca, el pasado domingo, al finalizar
la misa de Pascua a la que asistió la Familia Real, permite ver
una escena en la que doña
Sofía se prepara para posar con sus nietas, la
princesa Leonor y la infanta Sofía, a las que agarra por los hombros. En un
momento dado, la reina Letizia, que descubre el
posado, se acerca y se pasea delante de las tres, obstaculizando visiblemente
la tarea de los fotógrafos.
Al final, la Reina posa su mano sobre la de su
suegra y la Princesa intenta zafarse de la mano de su abuela. Poco después, el
grupo se disuelve.
Don Felipe, al ver que algo sucede, se acerca e intercambia unas
palabras con ambas, mientras don Juan Carlos observa la escena asombrado. Luego, todos
salen al exterior, donde son fotografiados por los medios de comunicación
presentes en el templo. El vídeo se ha hecho viral en Twitter por la cuenta El
Rabillo del OjO (@rabillodelojo).
La misa del domingo de Pascua de este año supuso el regreso a esta cita
de don Juan Carlos, que no participaba en ella desde 2014, cuando se produjo el
relevo en la Corona.
La misa de Palma es una de las pocas ocasiones en que se ve en público
a la princesa Leonor y la infanta Sofía por deseo de
sus padres, que intentan que lleven una vida lo más alejada posible del foco
mediático.
Este martes a la misa en recuerdo de don Juan, de
cuyo fallecimiento se cumplieron 25 años el pasado domingo, celebrada en el
Monasterio de El Escorial, no asistieron ni la princesa de Asturias ni su
hermana la infanta Sofía. Es la segunda vez que la reina Letizia decide
que sus hijas no asistan a actos de este estilo. La anterior vez fue en el
primer homenaje de Estado al padre del rey Juan Carlos en el Palacio Real de
Madrid, celebrado el 20 de junio de 2013.
En público, doña Letizia siempre
ha mostrado su agradecimiento a su suegra por su ayuda.
Lo hizo el día de la pedida de mano y lo ha repetido tras producirse el relevo en la Corona cuando doña
Sofía cedió el testigo a su nuera.
La Reina emérita siente devoción por todos sus nietos y lamenta no poder
ver mucho a la princesa Leonor y a la infanta Sofía, pese a que ambas residen
en el palacio de La Zarzuela.
La férrea disciplina que la Reina impone a sus
hijas hace complicadas las visitas. Era don Felipe quien los viernes se ocupaba
de que las niñas fueran a ver a don Juan Carlos.
En varias ocasiones, doña Sofía ha presumido de lo
mucho que su nieta Leonor se parece físicamente a ella y lo hace mostrando una
foto de cuando era una niña.
Le Hamas accusé d’avoir fait le jeu d’Israël lors des manifestations à Gaza
Le Hamas accusé d’avoir fait le jeu d’Israël lors des manifestations à Gaza
Des critiques reprochent au groupe terroriste d'avoir qualifié les manifestations civiles d'affrontements armés en identifiant ses membres abattus par Tsahal

Les dirigeants du groupe terroriste du Hamas ont diffusé les images des membres de son aile militaire qui, ont-ils reconnu, figurent parmi les 16 Gazaouis tués par des tirs israéliens durant des affrontements le long de la barrière de sécurité, le 30 mars 2018.
Des observateurs et des militants palestiniens ont critiqué lundi le groupe terroriste du Hamas pour avoir affirmé que certains des Palestiniens tués le long de la frontière entre Israël et Gaza lors des manifestations de masse de vendredi dernier étaient des membres de son aile militaire, une mesure qui, selon les critiques, a servi Israël.
Le Hamas a commis l’erreur de se précipiter de publier de vieilles photos des morts en tenue militaire, donnant ainsi l’impression d’avoir été tués dans des « affrontements armés » entre les combattants du Hamas et l’armée israélienne dans le cadre d’une violente campagne de terrorisme, selon les critiques.
Les cinq, qui ont été décrits par le Hamas comme des moudjahidin(guerriers – terme généralement synonyme de terroriste), ont été identifiés comme étant Jihad Farineh, 35 ans, Mohammed Abu Amru, 27 ans, Ahmed Ibrahim Odeh, 19 ans, Sari Abu Odeh, 27 ans, et Muss’ab Zuheir al Alsaloul, 23 ans.Peu après les affrontements de vendredi, le Hamas a annoncé que cinq des Palestiniens tués par les tirs des soldats israéliens étaient des membres de l’aile militaire du groupe terroriste, la brigade Ezzedine al-Qassam. Le groupe a publié des photos des hommes portant des uniformes de combat et armés de fusils d’assaut.
Les détracteurs du Hamas avaient également mis en garde contre la « militarisation » de la « Marche du retour » – le nom donné aux protestations – en faisant valoir qu’un tel geste ferait le jeu d’Israël et nuirait à la campagne palestinienne. Les Palestiniens prétendent que les hommes du Hamas qui ont été tués vendredi dernier n’étaient pas armés et n’étaient pas en uniforme.
Un journaliste palestinien expérimenté de la bande de Gaza a déclaré au Times of Israel que le Hamas faisait également l’objet de critiques pour avoir organisé des funérailles militaires et des manifestations pour ses hommes – un geste qui, a-t-il dit, a donné l’impression que les hommes avaient été tués lors d’affrontements armés avec Tsahal plutôt que lors d’une manifestation pacifique de civils non armés.
« Beaucoup de gens ici pensent que le Hamas a fait une erreur », a déclaré le journaliste. « La réaction du Hamas a donné l’impression que ce qui s’est passé vendredi dernier était un affrontement armé entre ses membres et l’armée israélienne. Le Hamas a fait du tort au narratif palestinien qui affirme que les manifestations étaient pacifiques et non-violentes ».
L’armée israélienne a identifié samedi soir 10 des 15 personnes tuées lors de violentes manifestations le long de la barrière de sécurité de Gaza comme étant des membres de groupes terroristes palestiniens et a publié une liste de leurs noms et de leurs fonctions au sein des organisations. Des sources palestiniennes ont par la suite porté le nombre de morts à 16.
Selon Tsahal, huit des hommes tués étaient des membres du Hamas, qui dirige la bande de Gaza, l’un a servi dans les brigades des martyrs d’al-Aqsa du Fatah, et un autre était affilié au « jihad mondial » – une référence apparente à l’un des groupes salafistes dans l’enclave côtière.
L’armée a déclaré qu’au moins un des membres du Hamas, Sari Abu Odeh, faisait partie de la force d’élite du groupe Nukhba et qu’un autre, Mohammad Abu Amro, a servi dans ses opérations de tunnel.
Tsahal a également identifié Mussa’b Alsaloul, l’un des deux membres du Hamas qui ont tiré sur des soldats israéliens vendredi soir et qui ont tenté de franchir la clôture de sécurité avant d’être abattus, comme étant Mussa’b Alsaloul.

Accidents mortels à la suite des violences du 30 mars à la frontière entre Israël et Gaza. Individus identifiés par Israël comme membres de groupes terroristes. (Forces de défense israéliennes)
L’analyste politique palestinien Hassan Abdo a déclaré que le Hamas avait commis une erreur lorsqu’il a publié des communiqués militaires en vantant de la mort de ses membres.
« C’était une erreur de publier des communiqués avec les photos des martyrs en uniforme militaire », a déclaré Abdo à l’agence de presse palestinienne Quds. « Ces hommes ont été tués lors d’une marche civile pacifique. »
Abdo a déclaré que les actions du Hamas permettaient à Israël de dire que la moitié des Palestiniens tués vendredi dernier étaient des membres et des chefs de l’aile militaire du Hamas.
Un autre analyste politique, Fahmi Sharab, est du même avis. « Nous devons prendre nos distances par rapport aux manifestations militaires », a-t-il dit. « Israël a réussi à exploiter les photos des hommes du Qassam qui ont participé aux marches alors qu’ils n’étaient pas armés. »
Sharab a déclaré que c’était également une erreur pour les combattants du Hamas de s’approcher de la clôture de sécurité parce que beaucoup d’entre eux figuraient sur la liste des terroristes recherchés par Israël.
Sharab et d’autres Palestiniens de la bande de Gaza ont souligné l’importance de maintenir le caractère « pacifique » de la « Marche du retour » afin de ne pas perdre la sympathie de la communauté internationale.
D’autres Palestiniens ont déclaré que les manœuvres du Hamas après les événements de vendredi ont révélé que le groupe terroriste essayait de « récupérer » la « Marche du retour » en donnant l’impression qu’il était le seul organisateur de la manifestation.

Des manifestants palestiniens brandissent leur drapeau national lors d’une manifestation commémorant la frontière avec Israël, à l’est de la ville de Gaza, le 30 mars 2018. (AFP PHOTO / MAHMUD HAMS)
Faisant référence au soutien public du Hamas à ses « combattants », Tawfik Abu Khoussa, un haut responsable du Fatah et ancien président du Syndicat des journalistes palestiniens, a déclaré : « Certains partis qui ont commercé avec le sang des martyrs et des blessés ont rapidement essayé d’ajouter le sacrifice des victimes à leur bilan ».
Abu Khoussa a déclaré que même si les intentions du Hamas de soutenir les « hommes armés de la résistance » étaient sincères, ses actions avaient porté préjudice à la manifestation non violente et populaire palestinienne.
En soutenant publiquement les victimes et en les glorifiant en tant que combattants, le Hamas a également aidé la « machine à propagande d’Israël en déformant la Marche du retour aux yeux de l’opinion publique internationale en niant sa nature pacifique et en justifiant la mort des manifestants », a-t-il ajouté.
Abou Khoussa a également critiqué le Hamas pour avoir organisé des funérailles militaires et glorifié uniquement ses membres morts, tout en ignorant les autres Palestiniens qui ont été tués au cours des événements du vendredi.
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Future Saudi King Appears to Unofficially Recognize Israel
Future Saudi King Appears to Unofficially Recognize Israel
Tuesday, April 03, 2018 | Israel Today Staff
Israel and Saudi Arabia still have no official diplomatic relations, but the future monarch of the oil-rich kingdom appeared to unofficially recognize the Jewish state in remarks to American media this week.
We say "unofficial" because it's still not a matter of official policy. At the same time, the Crown Prince expressing personal views in his official capacity is, well, "official."
In an interview with the US magazine The Atlantic, Prince Mohammed bin Salman was asked if he believes the Jewish people have a right to a state of their own on their ancestral homeland.
Now, it's already something for liberal mainstream media outlets to refer to this land as the "ancestral homeland" of the Jewish people, which both The Atlantic and Reuters did. This demonstrates that the Palestinian narrative, which denies any Jewish connection to this land, is losing ground.
But Prince Mohammed's response was even more telling.
"I believe the Palestinians and the Israelis have the right to have their own land. But we have to have a peace agreement to assure the stability for everyone and to have normal relations," he said.
Prince Mohammed still wants a Palestinian Arab state in the so-called "West Bank" and Gaza, but has no problem with the State of Israel existing on the rest of the land as the nation-state of the Jewish people.
It is a major breakthrough for a top Arab leader to be saying such things publicly.
But Prince Mohammed went further, telling The Atlantic that he looks forward to the conclusion of an Israel-Palestinian peace deal so that the Jewish state and its Arab neighbors can finally start working together openly.
"There are a lot of interests we share with Israel and if there is peace, there would be a lot of interest between Israel and the Gulf Cooperation Council countries," the future Saudi ruler added.
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2 de abril de 2018
France : 4 258 baptêmes d’adultes, hausse des convertis venus de l’islam
France : 4 258 baptêmes d’adultes, hausse des convertis venus de l’islam
La vigile pascale est traditionnellement la messe durant laquelle des adultes - les catéchumènes - accèdent au baptême
Plus de 4 200 adultes ont reçu le baptême catholique en France samedi soir durant la nuit de Pâques, dont près de 300 personnes de tradition musulmane, un nombre en hausse ces deux dernières années, a-t-on appris auprès de la Conférence des évêques de France (CEF).
La vigile pascale, qui célèbre la résurrection du Christ, est traditionnellement la messe durant laquelle des adultes – les catéchumènes – accèdent au baptême.
Près de 60 % des baptisés adultes ont entre 18 et 35 ans. Si 53 % proviennent de familles de tradition chrétienne, les catéchumènes issus d’un environnement « sans religion » représentent 22 % du total, en hausse de 35 % sur dix ans.Ils ont été 4 258 cette année (4 042 en métropole), un chiffre pointé en augmentation de plus de 40 % sur dix ans, quand la plupart des voyants statistiques de l’Eglise catholique sont au rouge.
Sept pour cent des baptisés, soit quelque 280 cette année, sont issus de familles musulmanes, a indiqué à l’AFP le père Vincent Feroldi, directeur du Service national pour les relations avec les musulmans au sein de la CEF, relevant que « jusqu’en 2016, le nombre de cas se situait toujours en dessous de 200 ».
Pour ce responsable, l’arrivée de migrants « de culture arabo-musulmane » en France et la hausse, dans les populations de pays majoritairement musulmans, des personnes se disant athées a pu favoriser cette évolution quantitative. Se retrouvant en France, certains se disent qu' »une plus grande liberté religieuse est possible » et franchissent le pas vers la conversion, qui est « d’abord une rencontre personnelle avec le Christ ».
Certes, admet le père Feroldi, les conversions de l’islam vers le protestantisme évangélique sont plus nombreuses encore. « Il est quand même plus simple d’entrer dans ces Eglises que dans le catholicisme, qui exige un parcours de catéchuménat sur deux ans », estime-t-il. Mais, souligne-t-il, il n’est pas rare que des musulmans devenus évangéliques rejoignent, ensuite, l’Eglise catholique.
La question de la sortie de l’islam demeure délicate, selon l’ecclésiastique : elle peut être perçue comme un acte d’apostasie inacceptable dans l’entourage familial ou communautaire de candidats au baptême. C’est pourquoi certains reçoivent ce sacrement « dans une certaine discrétion », en dehors de la nuit de Pâques, qui a une dimension publique et festive forte.
« Notre désir est de ne pas couper les personnes de leurs familles, de ne pas provoquer de souffrances inutiles », fait valoir le père Feroldi.
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